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2019 / 12 / 12 - Soleil et neige, raquettes en option

Cascade de la Doria - Fermes du Nivolet (randonnée de substitution)

vendredi 13 décembre 2019, par Maurice DUPONT

Pour la première randonnée-neige de la saison, 14 Bémols sont présent(e)s à Bassens, soit 11 dames : Catherine, Élisabeth, 3 Françoise, Geneviève, Martine, Maxime, Monique, Nadine, Nicole et 3 messieurs : Jean-François, Maurice, Yves. Mais un problème inattendu a dû être résolu avant de partir. Peu de voitures chaussées de 4 pneus-neige et un très petit nombre de conducteurs conduisant sur routes enneigées, voilà deux facteurs qui vont remettre en cause la destination du jour. Ainsi le groupe Bémol ne randonnera pas sur le plateau de la Féclaz mais plus bas du côté de St-Jean-d’Arvey. Et le Sangerain de service suggère de randonner en direction du col de la Doria à partir du parking sur la route de Lovettaz. Finalement les voitures seront garées près du petit pont enjambant la Doria à 570 m d’altitude. Une nouvelle question est posée : "Emporte-t-on les raquettes ?" La réponse n’est pas unanime, une forte majorité laissent ces accessoires dans les coffres et 4 (soit 2 dames et 2 messieurs, une parité parfaite de ce point de vue) partent avec les raquettes sur le sac à dos.

Ainsi à 9 h 30, les 14 après avoir traversé le pont, quittent la petite route et s’engagent dans la forêt sur un sentier montant vers le hameau de Lovettaz, sentier au tracé parfois tangent à la route.

Entre les arbres nous est offerte une belle vue sur le Mont Granier.

Bientôt nous entrons dans Lovettaz (690 m) et les premiers à nous saluer à leur façon sont des moutons dans l’enclos de leur bergerie.

Quittant Lovettaz, nous empruntons le sentier ayant un tronçon commun menant à la fois au Nivolet et au col de la Doria. Sentier recouvert au départ d’une mince couche de neige, pas de quoi chausser les raquettes mais celles et ceux qui les portent espèrent les mettre à un moment ou à un autre. En montant, nous avons une jolie vue sur la vallée avec un ciel contrasté.

Face à nous se dresse la paroi enneigée du Peney.

Nous montons entre les arbres tout saupoudrés de blanc, faisant de brèves haltes pour enlever un vêtement.

En prenant de l’altitude, nous avançons sur un tapis neigeux plus épais, ce qui permet de faire passer les raquettes des sacs à dos aux pieds des 4 Bémols qui les portaient jusqu’alors. Au milieu du chemin nous voyons des traces de sanglier.

Au-dessus de nos têtes, les branches des arbres avec la neige forment une dentelle végétale, entre les jours se déploie du beau ciel bleu ainsi que des nuages blancs.

Plus près de nous des feuilles de lierre en glaçon donnent lieu à des clichés hivernaux peu communs.

Seuls les animaux comme les oiseaux ou les lapins nous ont devancés en ces lieux, marquant leurs empreintes dans la neige du chemin.

Nous franchissons un passage à risques, en aval de la paroi rocheuse qui s’est éboulée il y a quelques années

et regardons la roche entaillée dont l’aspect, de l’avis des géologues du groupe, laisse présager d’autres éboulements à venir.

A 11 heures, nous parvenons à l’embranchement (969 m) où le chemin du Nivolet se sépare de celui du col de la Doria. Vers celui-ci nous nous dirigeons et nous descendons jusqu’à la cascade de la Doria qui du haut des roches moussues décorées de neige se subdivise en plusieurs ramifications et chute d’une belle hauteur.

A la queue leu leu, les 14 s’avancent sur la passerelle de la Doria (930 m).

L’ayant franchie nous faisons une halte pour mieux observer le spectacle de l’eau et d’un joli sapin paré de neige entre deux cascatelles.

Après quoi, pousserons-nous jusqu’au col de la Doria ? Ou ferons-nous la pause-déjeuner ailleurs ? Cette dernière proposition a la faveur du groupe qui remonte la pente jusqu’à l’embranchement puis continue en direction des Fermes du Nivolet (1040 m) où nous espérons bénéficier d’abri sommaire pour déjeuner.

Avant midi nous atteignons les bâtiments.

Là une hospitalité spartiate nous est fournie par un ancien lavoir couvert et entouré de planches et autres bois pouvant servir de sièges. Nous faisons la pause déjeuner dans la bonne humeur et avec autant d’esprit convivial que d’habitude. Après quoi, certain(e)s explorent les alentours ; non loin de beaux glaçons retiennent l’attention de la photographe.

Avant de prendre le chemin du retour, nous posons pour la photo-souvenir devant l’abri du déjeuner, d’abord 8 puis les 6 autres.

A 12 h 45, nous entamons l’itinéraire retour.

De beaux bourgeons couverts de neige et de glace sont avant l’hiver comme des témoins du dérèglement climatique.

Pour le retour, uniquement de la descente et la neige qui recouvrait le chemin le matin a fondu sous les rayons du soleil . Le paysage des différents hameaux de St Jean d’Arvey exposés plein sud au pied du Peney, s’offre aux regard avec au loin le village de Thoiry dans une zone enneigée au pied de la Galoppaz sous un beau ciel bleu.

Nous approchons du hameau de Lovettaz où la neige du matin a totalement disparu.

Puis de nouveau le sentier forestier conduisant au petit pont sous lequel coule la Doria dont l’eau écume entre les pierres vertes de mousse.

A 14 heures, ravi(e)s de cette randonnée de substitution, avec plus de 500 m de dénivelé cumulé, nous remontons dans les voitures et regagnons nos pénates.

Photos : Martine

Texte : Maurice

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