Club Santé Seniors MGEN 73

2014 / 11 / 27 - Aller venir, sans Bob, c’est pire !

Montmélian - Cruet

samedi 29 novembre 2014, par Maurice DUPONT

Un peu de nouveauté pour cette dernière balade de novembre : en effet le nouveau lieu de RDV à Bassens a évité de tourner longuement avant de trouver une place de stationnement mais il a fallu attendre que tous les présents se regroupent et parmi eux Françoise et Jean-Philippe qui viennent pour la première fois marcher avec les Bémols. Notre doyen Bob est souffrant et ne marchera donc pas avec nous ; malgré son absence, regrettée de tous, le groupe sera sujet à pas mal de divagations durant la journée, mais n’anticipons pas. 18 marcheur(se)s ce matin -Bernard, Bernadette, Cécile, Chantal, Christiane, Françoise B, Françoise C, Jean-Philippe, Jeanine, Jeanne, Marie France, Martine, Maxime, Mireille, Nicole D, Nicole P, Prudy, Maurice- partent donc dans la Combe de Savoie et à 9h15, laissant les voitures sur le parking près du cimetière de Montmélian, commencent la randonnée au pied du Tapin.

Nous empruntons d’abord le chemin des Calloudes montant à flanc de coteau dans les vignes aux treilles rectilignes. La température est douce et beaucoup de bleu apparaît dans le ciel, alors que des averses étaient annoncées pour la matinée. Le chemin devient sentier et assez vite, il faut enlever un vêtement et peu après, Martine s’aperçoit que ses lunettes accrochées sur le devant ont disparu ; elle redescend à leur recherche mais en vain, elle remonte dépitée. Laissant le sentier conduisant au sommet du rocher de Manettaz qui nous surplombe. Nous obliquons sur la droite et un point de vue sur le village d’Arbin et la vallée de l’Isère s’offre aux regards ; puis nous redescendons au milieu des vignes jusqu’à une statue de la Vierge autour de laquelle nous faisons la pause-banane.

A partir de là, une première divergence se manifeste : 2 marcheuses préférant la marche dans les hauteurs ont déjà grimpé plus haut sur le chemin du Col du Mont, pendant que les autres ont choisi le chemin plus facile qui est d’abord plus plat avant de remonter dans les vignes. Le regroupement s’opérera plus loin et une difficulté imprévue, un passage autrefois libre et maintenant clôturé auprès d’une maison isolée amène une autre séparation provisoire. Les uns cherchent une voie de dégagement par le haut alors que les autres redescendent. On peut voir ensuite 2 sous-groupes évoluant en parallèle à des niveaux différents dans les vignes, avec au loin l’Arclusaz et le Mont Blanc.

Celles et ceux qui cheminent plus haut peuvent admirer de petites fleurs des vignes aux pétales violets, des erodium pieds-de-grue.

Un second regroupement aura lieu, facilité par la topographie du vignoble. Une vieille bâtisse en ruine avec un porche en plein cintre donne à Prudy l’occasion de prendre une pose facétieuse avant un nouveau schisme au sein des Bémols... Mais quand les marcheurs du haut ne voient plus ceux du bas qui progressent entre les premières maisons du hameau de St-Laurent, ils renoncent à crapahuter dans les hauteurs et rejoignent à regret l’itinéraire asphalté.

Les 18 se retrouvent donc et font une courte halte dans Cruet-St-Laurent. Il est 11h45, certaines ont cru qu’on ferait la pause-déjeuner sur le parvis de l’église toute proche, comme il y a quelques années mais aujourd’hui nous allons plus loin et repartons donc sur la petite route vers le château de Chanay assez vite atteint. Sa tour carrée se dressant devant un fronton d’ancienne chapelle dont la béance forme une porte ouverte sur l’azur céleste vaut le coup d’œil. Nous poursuivons vers la Ravière, apercevant entre les branches des arbres les falaises de l’Arclusaz et le Mont Blanc.

A l’arrière, Nicole D a un coup de pompe et lorsque le hameau de Cruet-Ferroux est atteint à 12h45, on juge plus sage de s’y arrêter pour déjeuner (même si plus loin se trouve un champ propice à un regroupement plus sympathique). Nous nous installons donc sur plusieurs niveaux, en un endroit ensoleillé, face au Grand Arc et à la Lauzière. Repas dans la bonne humeur et les nouvelles recrues, Françoise et Jean-Philippe, ont tôt fait de se mettre à l’unisson de la convivialité des Bémols. A la fin du repas, pendant qu’on discute en petits groupes, 2 marcheuses à l’âme d’artiste, Jeanne et Prudy, se livrent discrètement à leur passion, l’aquarelle. Aquarelle de Jeanne

A 14 heures, nous songeons à repartir. Christiane et Nicole D vont redescendre tranquillement jusqu’à l’église de St-Laurent où leur conducteur viendra les rechercher ; en fait elles avanceront à leur rythme jusqu’à Arbin, tout près du point de départ. Les 16 autres, sur les conseils de Marie France, repartent en empruntant le chemin des Coudres qui monte raide et devrait obliquer sur la gauche à un moment donné. Mais après un bon moment de marche, le chemin nous entraîne toujours plus loin vers ST Jean-de-la-Porte. Alors abrégeant cette grimpette peu propice à la digestion, nous décidons de redescendre à Cruet-Ferroux, de passer près du château de Verdun, revenir vers le château du Chanay puis à St-Laurent. Encore un peu de goudron et nous avons failli manquer la bifurcation vers la Chartreuse de Lourdens (que nous aurions dû voir le matin).

Ensuite nous continuons vers Arbin jusqu’au moment où nous remontons dans les vignes pour repasser par le chemin des Calloudes avec l’espoir de retrouver les lunettes de Martine. Ainsi la dernière section de l’itinéraire retour pourrait s’intituler A la recherche des lunettes perdues et Les lunettes retrouvées. En effet sur les indications d’un couple de promeneurs ayant aperçu lesdites lunettes et les ayant accrochées à une branche, nous regardons attentivement les abords du sentier et c’est Bernard qui va les apercevoir. Ouf ! La photographe pourra être photographiée souriante, avec sa monture sur le nez...

A 16h45 le groupe est de retour aux voitures. Maurice part rapidement chercher Christiane et Nicole et tous regagnent Chambéry.

Texte : Maurice. Photos : Martine.

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