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la Crête du mont Veyrier (Haute Savoie) 22.05.2014

mardi 27 mai 2014, par Alain DUROT

Le mont Veyrier

Date :22.05.2014

Effectif :9

Météo :couvert, rares éclaircies

Dénivelé théorique :800 m

Dénivelé cumulé : 1050m

Délais TAC : 6h30

Pleuvra, pleuvra pas ?

On y va ou on n’y va pas ?

On y est allé

Et on ne l’a pas regretté.

- 

A la descente des voitures…

Publicité des plus gastronomiques,

Cadre on ne peut plus idyllique,

Tout se présentait sous les meilleurs hospices.

gastronomie alléchante...

de ce côté là, c’était magnifique et...beaucoup plus plat...

Et dès le départ,

Entre deux murs bien guidés,

Il nous était difficile de se tromper.

et n’essayez pas de vous échapper...

Puis, c’est sur un sentier agréable et soutenu,

Agrémenté de quelques beaux points de vue,

Que nous avons pris la direction du Mont Veyrier,

Nous jetant toutefois à plusieurs reprises dans le fossé,

Afin de laisser plus facilement passer

Quelques passionnés de la course à pied.

de beaux points de vue...

Quant à nous,…

Notre plus lente caravane

A pris tout son temps pour la pause banane.

la pause banane, c’est sacré...

Au moment de quitter notre temporaire campement,

(Ici, mieux vaut éloigner vos petits enfants)

Nous avons un arbre bizarre rencontré,

Dont le panneau disposé à ses pieds

Confirmait la pensée des esprits mal tournés.

Quid de la reproduction des plantes ? parce que vous y voyez quoi, vous ?

c’est pourtant clair, non ? double X !...

bon, allez, on oublie tout et on repart...

Sous un ciel gris et chargé d’humides velléités,

Nous avons rejoint la crête du mont Veyrier,

Les yeux fixés sur un hélicoptère

Longtemps demeuré en vol stationnaire.

Evacuation ou exercice tout simplement,

C’était tout de même rassurant :

On l’aurait rapidement sous la main

En cas de besoin.

même pas les Bauges...

et à peine la Tournette...

sur la crête, au bord de belles falaises...

mais les secours sont sur place...

Là-dessus, l’ami Jean-Louis

Propose qu’on ne s’arrête pas ici pour manger.

Il est pourtant pratiquement midi,

Mais il craint l’orage et ses dangers.

La majorité (affamée) l’ayant rassuré,

On mange en promettant de ne pas s’attarder.

- 

De fait le repas fut vite envoyé,

Au point de presque s’étrangler

Avec les noyaux des cerises proposées

Aimablement par Muriel et André.

- 

La descente fut tout aussi rapidement exécutée

Qui permettait de contourner

Le Chapeau de Napoléon.

A mon avis, le dit Napoléon,

D’une impressionnante garde-robe devait disposer,

Car ses chapeaux il a souvent oubliés,

En des lieux où il n’est même pas passé.

descente délicate parfois...

Restait encore une longue distance…

Distance caractérisée par une sérieuse (et digestive) remontée.

Quelques gouttes ne nous ont pas effrayés

Puisque nous n’avons même pas déplié le K-way.

et ça remonte...

Et lorsque la pluie s’est vraiment mise à tomber,

Nous étions juste aux voitures arrivés.

Le « timing » était parfait a fait remarquer André

En remerciant Yves pour cette randonnée.

- 

Et c’est un Jean-Louis rassuré, épanoui,

Qui a repris le volant de son taxi.

Et, Honni Soit Qui Mal Y Pense…

Le bonus,

Au retour, André m’a « soufflé » quelques photos de fleurs en provenance du mont « Verrier » (dixit) ;

alors André souffleur de verre ?...

eh oui, Veyrier, n’est pas souffleur qui veut...

Ce fut une ballade au milieu...

des ancolies...

des amélanchiers...

des sceaux de Salomon

odorant...

ou verticillé...

des anthyllides...

et autre géranium sanguin...

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