Club Santé Seniors MGEN 73

2012 / 05 / 03 - Retrouvailles tardives au Lit au Roi.

De Coron à Massigneu-de-Rives et berge du Rhône.

samedi 5 mai 2012, par Maurice DUPONT

26 partants jeudi dernier, 28, non, 32 aujourd’hui ! Reprenons : 14 à Chambéry (dont Chantal R et Françoise B qui reviennent après des mois d’absence et 2 habitués du groupe1, Yves M qui n’est pas tombé du lit ce matin et Edmond qui a opté pour le groupe de secours afin de ménager sa remise en forme) plus 12 près du tunnel du Chat et 2 venues directement à Coron : Monika et Maryse. Et ce n’est pas tout ; le Lit au Roi est si grand qu’on pourra s’y prélasser à 32. En effet 4 figures marquantes du groupe depuis des lustres ont décidé de partager avec nous le temps fort de la balade qui, chez les Bémols, correspond à la pause-déjeuner. En effet Antoinette avait averti la veille que Simone, Monique V, Michèle L et elle-même viendraient nous rejoindre en partant plus tard de Chambéry. Les 4 iraient donc directement jusqu’au hameau Les Mures et monteraient à notre rencontre vers le Grand Ecrivieu ; les 28 autres ne marcheraient donc pas au départ de Coron le long de la rive droite du Rhône mais monteraient vers Parves et redescendraient vers le Grand Ecrivieu et les Mures pour un retour par la berge du fleuve. Cela annulait la perspective d’un parcours à plat mais rendait possible des retrouvailles avec le quatuor qui n’a pu depuis longtemps marcher avec notre groupe.

A 9 H 30, les 28 Bémols, prêts à partir

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au pied du pont de Coron (près de Belley) hésitent sur le chemin à suivre pour monter vers Parves. En l’absence de Christiane qui connaît fort bien la région, seuls Maurice A et Maxime ont une idée précise de l’itinéraire. Pour débuter, nous marchons côté rive gauche

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sur un chemin, au bord duquel des toiles d’araignée dans un champ labouré et dans l’herbe attirent notre attention, l’une avec l’araignée et son tunnel vers la terre

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, une autre en forme de carte de France

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. Plus loin une céphalanthère à longues feuilles visitée par une limace

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est photographiée par Martine ainsi qu’une des nombreuses orchis militaires (orchis militaris)

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rencontrées. Après avoir hésité quant au sentier partant sur la droite, nous empruntons celui montant dans le bois de la Touvière, et non pas celui débouchant dans une propriété privée. A 10 h, nous entamons une montée assez raide sur un sol encore trempé et dans la boue nous voyons les empreintes d’une biche. Après plusieurs passages nécessitant quelques efforts

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, nous faisons à 10 H 45 la pause-banane aux abords d’un endroit défriché et grillagé

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 ; Mireille fait circuler des petits gâteaux fantaisie. Lorsque nous repartons, la reine et ses dames d’honneur doivent vraisemblablement arriver en voiture au Lit au Roi et s’apprêter à venir à notre rencontre.

Nous poursuivons l’ascension dans la forêt et parvenons à un embranchement. Maurice A explique qu’à droite on peut rejoindre la départementale menant à Parves et à gauche poursuivre sur un terrain plus accidenté avant de parvenir à un belvédère en bordure de la route. Edmond, Françoise B, Nicole D et Maurice D délaissent momentanément le sentier boueux pour l’asphalte. Tous les 28 se retrouvent après 11 H 30 au belvédère

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d’où nous découvrons le Rhône, bordé de collines et au loin le Grand Colombier de Culoz. Encore un peu de marche sur la route avant d’arriver aux premières maisons de Parves vers midi. Allons-nous suivre la route vers le hameau de Sorbier et redescendre ensuite vers le Grand Ecrivieu ? Une pancarte signalant un chemin direct vers le Grand Ecrivieu à 2 km 300, nous nous y engageons. Bientôt Maurice A propose à l’autre Maurice, Yves M et Nicole P de partir en avant afin de rejoindre le plus vite possible celles qui doivent nous attendre. Au bout de quelques centaines de mètres, le chemin devient sentier tortueux, caillouteux et boueux qui descend raide dans la forêt. Les communications téléphoniques ne passant pas vont faire le lit d’un loupé entre les 2 sous-groupes Bémol. Alors qu’Antoinette, Simone, Monique et Michèle ayant marché bien plus loin que le Grand Ecrivieu -jusqu’à 1 km 800 de Parves- ne nous ont point vu(e)s, elles sont redescendues au hameau Les Mures, auprès du Lit au Roi . Et nous fonçons toujours vers le Grand Ecrivieu, où nous pensons les rejoindre. Pour y parvenir, nous passons sous des barbelés, traversons un herbage où des vaches curieuses s’approchent en courant de ces intrus envahissant leur domaine, puis il nous faut remonter, longer d’autres barbelés. Après plusieurs tentatives vaines de joindre Simone, la communication peut enfin être établie : elle nous apprend que les 4 nous attendent aux Mures, près de la base nautique. Nous en sommes encore loin, nous coupons à travers prés en direction du Rhône et atteignons les premières maisons du hameau à 13 H 20 et 10 mn plus tard la jonction est enfin réalisée.

Nous voici les 32 réunis au Lit au Roi. Quel roi ? Aujourd’hui ce ne peut être que la Roi-Soleil. Mais à 13 H 30, il est grand temps de manger. Sur des troncs alignés

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et sur le quai du port de plaisance, tous les Bémols prennent place formant un grand L

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. Si la pause-déjeuner commence tardivement, elle est à la hauteur de ce lieu à l’appellation royale. En effet après le pastis de Maxime, les vins sont de toutes les couleurs : des blancs d’origines diverses , d’Apremont pour Yves M, d’Alsace pour Antoinette et même de Catalogne pour Claude. Les rosés apportent à ce repas de retrouvailles des tonalités méridionales : Noël, notre doyen, offre un rosé du Vivarais, Jean-Marc un de la région nîmoise et Maurice un autre de Provence. Et le nec plus ultra : un rouge de Bourgogne-Hautes-Côtes de Nuits servi par Chantal

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. Les desserts, aussi nombreux et variés que d’habitude (florentins, chocolats fins, biscuits, bonbons, sucettes etc) ouvrent la voie à un trio de pousse-café : marc de raisin de Claude, génépi de Laurent et prune de Martine. Après photo-souvenir des 4 dames royales,

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nous songeons à repartir. Comme Françoise B et Maryse (à qui le matin même le médecin a recommandé de se ménager) sont fatiguées, Antoinette les ramènera en voiture à Coron, tandis que Simone marchera avec les 26 (28-2) d’un pont à l’autre... Marche sous un chaud soleil le long de la rive droite du Rhône où nagent des canards colverts et mandarins (au bec rouge) "Sont-ce des indigènes ?" demande Prudy. Un groupe, emmené par Claude, Honoré, Nicole P, sème peu à peu un second groupe avec Simone, tandis qu’Edmond et Nicole D marche en devisant sur une voie parallèle plus près du fleuve. A 16 H 15, nous franchissons le pont de Coron et retrouvons les véhicules et celui d’Antoinette (où Simone prend place) et repartons pour Chambéry.

Texte de Marice. Photos de Nicole D et de Martine.

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