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2020 / 03 / 12 - Hors des sentiers battus... à la Féclaz

Plateau Sud jusqu’à Glaise et retour par un itinéraire inédit

vendredi 13 mars 2020, par Maurice DUPONT

Avant le départ de Bassens, grosse discussion au sein des 16 Bémols présents : Bernadette, Catherine, Cécile, 2 Françoise, Geneviève, Marie-José, Marie-Madeleine, Martine, Mireille, Monique et Bernard, Jean-François, Jean-Philippe, Maurice, Yves. Non pas à cause du coronavirus mais des prévisions météo changeantes, dont certaines alarmistes annonçant la pluie dès la fin de matinée ou 13 heures. La randonnée prévue au Grand Carroz est ainsi remise en cause et un vote à main levée consacre La Féclaz avec sa salle hors-sac comme la destination du jour. Si le groupe Bémol a été "timoré", il a choisi avant tout la certitude de pouvoir pique-niquer à l’abri...

A 9 heures, aux abords du magasin Worden où la neige au sol est relativement abondante quoique molle, nous chaussons les raquettes.

Et nous entamons la randonnée en nous dirigeant vers le chemin du Golet, puis Molard-Vivès. La traversée du Plateau-Sud est un circuit bien connu des Bémols. Mais aujourd’hui les chatons de saule blanc sur fond de ciel bleu annoncent le printemps.

A notre gauche, le gros fayard sur la colline dresse sa ramure sous le ciel où s’étirent des nuages cotonneux blancs.

A droite, des bouleaux s’élancent dans l’azur.

Plus loin, les futurs gîtes des Sapins remplacent les tristes bâtiments en ruine de Clairjoie.

A l’horizon, du côté de la Tournette, des nuages gris corroboreraient-ils les prévisions météo défavorables ?

Mais au sud, le ciel au-dessus de Belledonne apporte une touche optimiste.

Vers le lieu-dit Sur le Veignoble, nous faisons quelques pauses au soleil, dont une près d’une sorte de pluviomètre ou nivomètre (?).

Puis le long des pistes de fond, la traversée d’un bois, nous cheminons tandis qu’au-dessus de nos têtes les nuages tapissent le ciel d’une fine dentelle.

Vers 10 h 30, à l’écart de la piste, une maison inhabitée avec sa terrasse exposée au soleil nous semble un lieu idéal pour la pause-banane.

Après quoi, nous repartons vers Glaise, alors que dans la direction de la Tournette, le ciel est plus serein.

Aux abords de la piste, de jeunes hêtres projettent leur ombre sur la neige.

Arrivés avant 11 heures à Glaise, point de départ de la montée vers la Croix du Nivolet, nous faisons une halte pour regrouper les 16. Cécile, ne voulant pas déjeuner à l’heure des EHPAD, envisage de faire un détour jusqu’à la croix, soit 250 m de dénivelé. Pour allonger la randonnée, Jean-François propose une variante du retour à la station, à la fois inédite et accessible à tous et à toutes. Ainsi après un dernier regard sur le plateau enneigé et le Margériaz ensoleillé, nous suivons dans le bois à flanc de montagne notre guide du moment ouvrant un itinéraire pour le groupe marchant à la queue leu leu.

Nous passons plus haut que le chalet de Mémé Gustine, plus haut que les chalets du Village nordique que nous ne traverserons pas aujourd’hui.

Nous montons vers l’espace-luge et le sommet du tire-fesses pour enfants avant de descendre au bord de la piste de ski vers le Chalet de l’Aurore, laissant à notre droite le Village Nordique.

Traversant la route desservant le parking du Plateau Sud nous montons vers la chapelle, toujours sous le soleil ; ce qui nous fait abandonner l’idée de déjeuner enfermés dans la salle hors-sac. Et c’est le long de la façade ensoleillée du Gîte Les Oisillons, gîte inoccupé, que nous nous installons sur le coup de midi pour pique-niquer. Pause-déjeuner conviviale et joyeuse comme savent le faire les Bémols.

A 13 h 15, nous prenons le chemin du retour, sous un ciel plus gris mais la pluie n’est pas au rendez-vous. Et Jean-François continue à nous guider pour rejoindre Worden par un itinéraire inhabituel, montant d’abord vers les pistes de fond, passant auprès d’un chalet avec chambres d’hôtes, revêtu de bois de façon originale.

Puis nous redescendons parmi les bouleaux et dans la hêtraie au-dessus de la route menant à la station.

Après être passés au-dessus du Gîte Les Chamois, nous terminerons les quelques hectomètres restants en longeant la départementale, raquettes à la main.

A 14 heures, nous voici de retour aux voitures après un circuit inédit de 9 km. Si des prévisions trompeuses ont fait préférer La Féclaz au Grand Carroz, nous ne regrettons pas la neige, le soleil et le brin de nouveauté qui ont marqué la randonnée.

Photos : Martine

Texte : Maurice

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