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le refuge de la Pierre du Carre à partir du Collet d’Allevard,le 20/02/2020

samedi 22 février 2020, par Christian DORDOLO

La trace et quelques chiffres :

La trace.

Effectif : 6

Météo : Soleil et chaleur.

Altitude départ : 1410 m

Altitude maxi : 1786 m

Altitude mini : 1357 m

Dénivelé cumulé : 780 m.

Distance parcourue : 13,2 km.

Délais TAC : 7 h 45.

A 7 h 30 min, en ce joli mois de "mais" ("mais, il y a pas de neige !",....... "mais qu’il fait chaud !",..... "mais, que deviennent nos malades ?" ), dans la douceur d’un étrange hiver, 4 courageux randonneurs (euses) se retrouvent sur le pk du Pradian à st Alban-leysse.

Cela aurait fait plaisir à André, cette fois il y a la parité dans le groupe !

Deux marcheurs (Christian et Yves) et deux marcheuses (Anne-Marie et Maryvonne) partent dans une voiture pour le Collet d’Allevard, rejoindre Gérard et Solange.

Petit problème au moment de chausser :

Anne-Marie découvre que ce ne sont pas ses chaussures de marche qu’elle a mis dans la voiture, mais celles, deux pointures au dessus, de son mari.

Heureusement, je suis parti avec mes chaussures de marche aux pieds, un peu plus petites et plus souples que celles pour raquettes.

J’ai donc 2 paires ! Anne-Marie peut prendre mes galoches.

Elles sont bien mes nouvelles chaussures ?

A 8 h 45 le groupe, raquettes aux pieds, se met en marche en flânant dans la station enneigée, qui commence à s’agiter.

Cherchez le Mont-Aiguille.

Bien sûr, nous commençons par descendre.... après avoir néanmoins, monté un peu.

Plus on descend, moins il y a de neige...

Mais celle-ci, fraichement tombée, a cependant, les arbres, joliment décorés.

Neige,soleil et sourires.

incident.

Passé la baraque forestière des Mouilles, nous arrivons à une intersection.

Une belle marque rouge nous suggère de monter, et on n’a plus trop envie de descendre.. ......Alors, on monte, sans trop prendre le temps de faire un point sérieux.

Le sentier, d’abord large et agréable, devient plus chaotique, puis traverse une zone envahie par les vernes et, finalement, aboutit à une chute du torrent de la Grande Jas.

Chemin un peu encombré.

Le chemin, en pointillés sur la carte, tourne à droite dans une pente de neige étroite et raide, mais on ne voit plus les pointillés sous la neige.. Chemin d’été ?

On peut chanter :

"Dans ce coin perdu d’ la montagne, Un petit bout de chemin est manquant"

Ainsi donc, à 1600m, nous sommes obligés de revenir en arrière. Et il est 10h40.

Sur le chemin du retour, Maryvonne nous dit :"Il est 11h, je ne voudrais pas vous déranger, mais on pourrait peut-être, éventuellement, faire la pause banane ?

.......Dictum, ac factum .......

Et peu après, nous retrouvons notre pierre et prenons l’autre chemin....qui descend....jusqu’au Pas du Boeuf ( L’endroit où l’on pouvait faire passer les boeufs à travers le ruisseau cascade de la Grande Jas ?)

Toujours est-il qu’à 11h 50 on est au point le plus bas de notre sortie !

Le groupe.(Photo Anne-Marie).

La suite (404m de dénivelés dans une pente soutenue),ne sera qu’une formalité.

On met les cales sur les raquettes,et on attaque la pente, INOOK en têtes, suivies, un peu plus loin par les TSL.

A 13h pile on est au refuge.

Plein sud, un banc se propose pour un repas confortable (et convivial, bien sûr),face à l’écrasant Grand Charnier enneigé.

Au pied du Grand Charnier.

Après avoir fait le tour du propriétaire, Maryvonne retourne voir où sont les autres (prudence oblige ? ou histoire de se réchauffer ? ).......(La 2ième hypothèse est peu crédible car il fait une chaleur de mois de mai.)

Pendant que Maryvonne envoie tranquillement ses textos,les autres récupèrent.

Yves avait-il promis des papillotes ?

Le groupe à la fin du repas.

L’heure tourne........A 14h, après le café, on reprend notre ascension pour rejoindre l’arête de l’Evêque.

Nous avons droit à un ballet d’ailes volantes au dessus de nos têtes.

On n’ira pas plus haut.Ailes volantes au dessus de nos têtes.Photos Christian/Anne-Marie

La neige pourrie part sous nos pieds et le chemin tracé sur la carte est parfaitement invisible à travers les pentes de neiges descendant des Plagnes.

La traversée semble dangereuse et monter directement aux Plagnes est trop long, vu l’heure avancée.

A 14h20,nous décidons donc de revenir par le chemin de montée.

On redescend

Le retour s’effectue sans problème face au Massif de la Chartreuse.

arbre cassé .

Nous déchaussons rapidement les raquettes car la neige a remarquablement fondu sur ce versant chauffé.

Anne-Marie a perdu une montre ce matin et nous demande d’être attentifs.

Une petite montre noire et marron plus facile à repérer dans la neige que sur un sol noir, gris et marron.

De retour à l’intersection et à son rocher marqué en rouge, on rencontre une famille de marcheurs qui pestait contre le mauvais balisage dans ce secteur.

Je tente : "auriez vous par hasard trouvé une montre ?

"oui ! justement, une montre noire et marron !"

C’est une journée particulière pour Anne-Marie qui nous promet un kougloff façon perso pour une prochaine sortie.

On retrouve un peu de neige en passant au chalet des Mouilles où le gardien des lieux nous regarde passer d’un air bonhomme.

Le gardien des lieux et le retour aux voitures.

Le retour aux voitures à 16h30 s’effectue sur une route parfaitement sèche..... Ce matin elle était enneigée et gelée !

Vivement la neige prévue la semaine prochaine, à plus basse altitude !

Petit bonus :

Le chemin à peu près au même endroit,le matin et en fin d’après-midi :

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