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Le Mont Saint-Michel par le Nant de la Boisserette et le canyon du Ternèze, le 31/10/2019.

vendredi 1er novembre 2019, par Christian DORDOLO

Notre itinéraire :

Effectif : 6 ( Solange, Danièle, Françoise, Christian, Gérard, Cécile).

Météo : Très nuageux mais chaud et sans pluie significative jusqu’au Mont Saint-Michel, Petites pluies jusqu’au Ternèze, puis absence de gouttes d’eau jusqu’aux voitures où le temps devient réellement pluvieux.

Altitude départ : 322 m.

Altitude maxi : 872m.

Dénivelé brut : 550 m.

Dénivelé cumulé : 660 m. Distance parcourue : 16,5 km.

Délais TAC : environ 6 h 20 min.

La météo du soir n’était pas engageante mais la carte des radars de nuages ce matin est moins chargée et laisse une réelle place pour aller se dégourdir les jambes.

La stratégie est connue : On évite de rouler en voiture, on ne monte pas trop haut....

Pas de Pécloz bien sûr ! Pour les 6 courageux au rendez vous, ce sera le vallon de la Boisserette, la bosse du Saint- Michel et sa chapelle, avant de revenir par le canyon du Ternèze.

On se retrouve pour le départ, sur le parking de carrefour-market Saint- Jeoire.

Nous nous engageons sur le chemin de la Boisserette à 7h40.

Le vallon du Nant de la Boisserette est un endroit charmant, gagnant à être connu.

Deux petites passerelles permettent de franchir le ruisseau encore peu chargé en eau.

On est très bien accueillis par les gentils chasseurs de Saint-Jeoire.

On ne s’attend pas toujours à trouver ici des vignobles, et pourtant il y en a plein, cachés derrière les arbres. Le terrain est favorable et particulièrement bien exposé au soleil, plein sud !

Nous sommes rapidement au pont de la chapelle à l’entrée du village qui s’est énormément construit ces dernières années.

Le chemin attaque la pente sans faiblir .De ce fait, il est parfois un peu glissant. Nous traversons une végétation d’arbustes dense. Il y a encore de la vue vers la Galoppe, la Sauge et sur le village de la Boisserette.

Mais, c’est gris !

Le ciel, est gris ! pas la végétation, qui elle, est toujours haute en couleurs !

çà grimpe et çà chauffe !

De gros champignons blancs nous regardent passer. Notre incompétence en la matière, ne nous permet pas de les identifier !

Puis la pente faiblit et les buissons sont remplacés par des arbres.

Gérard est tout ému par la beauté de ces hêtres, et se met à les câliner !

Après la croisée des chemins, nous sommes à 10 minutes de la chapelle.

Les lieux sont bien connus, mais je n’étais jamais venu ici par temps couvert.

Nous arrivons d’abord sur les ruines de l’ancienne chapelle...Puis débouchons au sommet, face à la chapelle actuelle.

Mais c’est nouveau, un magnifique banc offert par le Lions club, attire notre attention.

Faisant face à Belledonne et au Granier, il offre une vue confortable, par beau temps, sur nos belles montagnes.

Il est 9h40 et pour nous, il n’y a rien à voir, qu’une mer grise. Mais pour la pause banane, le banc est fort bien adapté.

Bien repus nous repartons et zigzagouillons à travers les pâturages.

Danièle rencontre une dame avec qui elle discute un long moment(une admiratrice ?), pendant que nous attendons stoïques sous la pluie qui commence à tomber.

Les moutons du coin ne sont pas tondus et nous font pitié. Les vaches à l’abri des arbres nous regardent passer.......

Nous revenons vers le parking de Montmerlet mais, à part Francoise qui veux nettoyer ses chaussures, nous évitons de suivre le chemin qui passe à travers prés, pour suivre, plus au sec, la route qui nous conduit à la croix Rampaud.

Françoise dans les prés...

Par le chemin de Létraz, nous longeons les prés face à l’église du village et arrivons à la célèbre station d’épuration à macrophytes de Curienne.

Quand il pleut,vous prenez un blouson imperméable avec une capuche,...et un parapluie.

La descente de la Combe du Rey, un peu glissante au départ est ensuite tranquille et confortable.

"Danièle, t’en souviens-il ? Nous étions passés ici au mois de mai à travers des champs d’ails des ours en fleurs gardés par un monstre inquiétant !"

Nous arrivons bientôt aux ruines du vieux moulin à graines.

Ce moulin eût son temps de labeur. Il était destiné à la fabrication d’une farine grossière pour les animaux de la ferme : "le gruau ou patchi".

Pour écraser le grain, une paire de meules monolithes taillées dans la région, œuvrait bruyamment.

Juste après, on arrive au pont des marmites du Ternèze, haut lieu de canyoning.

Le spectacle est toujours aussi étonnant,

Le passage est équipé, on pourrait se jeter à l’eau : Nous avons toutes les explications pour faire un bon usage du toboggan, du siphon, des rappels, des sauts dans les baignoires.....

Il ne pleut plus, mais on ne s’attarde pas.

Il nous reste à revenir en direction de saint Jeoire et à trouver un lieu confortable pour manger.

A 12h 05,nous sommes sous le très bel abri bus de Boyat où nous pouvons nous restaurer confortablement installés, en regardant passer les voitures.

Aucun car ne passera pour nous ramener au parking !

Nous poursuivrons donc notre route jusqu’aux vignes dans lesquelles nous nous attardons pour manger les dernières grappes de raisins. Maryvonne, dans ce domaine tu es battue par solange !

De retour à la chapelle de la Boisserette, nous reprenons le petit chemin longeant la rivière jusqu’aux voitures, que nous retrouvons à 14h au parking.

Lorsque nous reprenons nos voitures le temps tourne vraiment à la pluie.....

Et pour ceux qui n’étaient pas avec nous :

"Cheminer sous la pluie,

Quelle sensation magnifique !

On se moque bien de la bruine,

Qui assombrit le ciel la haut !

La marche est ici, si belle,

Malgré notre grand âge,

On n’hésite pas à se lever tôt,

Pour aller flâner sous les nuages,

A travers les coteaux."

.......Et honni soit qui mal y pense...

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