Club Santé Seniors MGEN 73

Escapade au mont Mirantin, le 01 Août 2019.

dimanche 4 août 2019, par Christian DORDOLO

La comptine d’Yves :

Mirantin tin tin,Mirantin Mirantin Mirantaine....

1111 m de dénivelé cumulé.

Distance parcourue :13 km.

Notre itinéraire.

Après le massif des Bornes, celui de la Maurienne-Vanoise, le massif des Bauges, puis de la Chartreuse et enfin de Belledonne, nous continuons la visite estivale de nos massifs préférés en allant faire un tour en Beaufortain.

Objectif Molliessoulaz ! Quel nom !

J’ai bien tenté une boutade en disant que ce nom venait de moglie (femme) et de soule (on ne prononce pas le "az" n’est-ce-pas ? ). "femme soule, donc"... Et on m’a cru, je crois !

Du coup, Yves a fait des recherches :

Molliessoulaz : Endroit humide et bourbeux, nom composés de" Moile" ou "mouille" (endroit humide) et " saulay " (endroit où poussent les saules) .

Pour Pégorier : moillesulaz désigne un pré humide, et signifie littéralement « mouille semelle ».

Ceci étant dit, c’est au sommet du Mirantin (2463m), que nous allons. C’est une montagne de souvenirs :

Pour Muriel qui y avait eu une grosse frayeur en dérapant sur l’arête, et

Pour moi, qui ai fait à la Légette du Mirantin, ma dernière randonnée à ski.

Il est déjà presque 9h quand nous quittons le parking des Chappes à l’altitude de 1480m.

Nous ne sommes que quatre. Il faut dire que les neuf qui accompagnaient Yves la semaine dernière, ne pouvaient pas venir cette semaine.

Le temps est agréable et ensoleillé.

le départ se fait à travers des champs de myrtilles, beaucoup de myrtilles mais trop de feuilles,et on ne s’appelle tous pas Michel. Même Trudi pense qu’il ne faut pas s’attarder.

Après avoir quitté la piste, nous prenons un chemin qui domine le grand pré sous les chalets des Mozes.

Puis ce chemin pénètre la forêt.

Nous sommes donc à l’ombre pour ce début de balade. Encore des myrtilles ! Rapidement nous sortons dans l’alpage. Il y a toujours des fleurs mais c’est moins envoutant qu’au mois de juin. Le spectacle à partir de maintenant c’est le panorama qui nous entoure.

Nous nous arrêtons pour reprendre des forces, en contemplant la Roche Pourrie.

Nous croisons 3 personnes qui terminent leur tour du Beaufortain.

A partir de la Frette Basse, tout n’est pratiquement que lignes de crêtes, confortables mais aériennes. La plus grosse bosse est la pointe Saint- Jean d’où l’on voit parfaitement le Pas de l’âne.

Quelques lacets dans un pierrier nos conduisent à celui-ci. C’est un petit défilé rocheux très court qui débouche sur un promontoire surmonté d’une croix.(12h10).

Petite pause avant d’attaquer l’arête ouest du Mirantin.

Le GR1 au Pas de l’âne.

Le début est un chemin de crête qui court sur le dos du géant jusqu’à un rognon. La suite demande à se servir des mains pour monter. Mais les prises sont bonnes et évidentes.Un câble de 5m de long sécurise un passage ou sert de décoration.

Je le prend en photo.

Je m’aperçois que derrière moi, le point blanc et le point rouge avancent mais le point vert semble arrêté (12h40).

Après une petite attente je poursuis vers le sommet que j’ atteind à 12h50.

Le mont blanc jaillit du sommet du Mirantin.

On le touche presque derrière la crête de Roche plane et de la Légette.

Saisies sans...

Mont-Pourri.

Deux personnes se trouvent au sommet. Bientôt deux jeunes garçons nous rejoignent.

Puis arrivent Muriel et Trudi qui me disent que Yves ne montera pas, il ne "se sent pas".

Après avoir profité un bon moment de la vue à 360 sur les Alpes, nous décidons de nous restaurer. Yves doit faire de même sur son rocher. On le rejoindra dans un moment.

De curieux bourdons nous tournent autour et se posent sur nous sans rien nous demander.Ils ne sont pas agressifs, on fait avec.

çà bourdonne sur nos têtes.

A 12h 30 on part rejoindre Yves.

A 12h40 on le retrouve. Il nous dit alors "c’est dommage ,c’était la dernière occasion que j’avais d’aller au sommet du Mirantin !".

"Ecoute vas y on t’accompagne", dit Muriel.

"Non, non, tant pis",répond Yves.

"Vas-y, Christian t’accompagne", reprend Muriel

"Non, je vais vous retarder"

Pour couper cours, je dis à Yves "pose tes bâtons et ton sac et viens"

A 14h10 je suis à nouveau au sommet mais avec Yves rayonnant, cette fois. Il n’a eu aucun problème pour monter.

Fastoche !

Il y a un couple pour immortaliser la présence "des deux beaux mecs" au sommet, comme dit Yves.

Les demi-GR1 au sommet,à13h10....puis à14h10.

14h50, retour au Pas de l’âne où l’on fait pause café encore appelée "maryvonnade".

Nous avions repéré à la montée, un chemin qui contournait la pointe St-Jean. Nous décidons de le prendre au retour. Cela nous fera gagner un peu de temps.

D’autant plus que le ciel se couvre rapidement. C’était prévu mais il n’y a pas de vrai risque de pluie.

On reçoit quand même quelques gouttes éphémères. Surtout le vent s’est levé et l’on doit s’arrêter pour mettre les kways.

Nous sommes à nouveau au dessus de la Roche Pourrie.

On voit très bien qu’un joli et aérien chemin de crête conduit au sommet mais aussi qu’un beau chemin serpente dans les pâturages et redescend dans notre vallon.

Je ne suis jamais allé à la Roche Pourrie. Autant dire que j’avais très envie d’y passer à la descente. Mais nous ne sommes pas en avance et Muriel et Yves y étaient déjà allés. On abandonne donc l’idée, surtout plus qu’ Yves me dit qu’il y a 250 m à remonter.

De retour à la voiture, en consultant la carte, je vois avec surprise qu’il n’y avait que 67m à remonter au dessus du col sous Frette Basse ! Je suis un peu vert.

Ah ! Daniel ou Maryvonne si vous aviez été là !

Sinon la descente fut douce et Muriel prit le temps de ramasser quelques myrtilles pour André resté à la maison pour s’occuper de son toit.

On était monté en voiture par la route la "Moliessoulaz est", large mais longue ; on décide de redescendre par "Moliessoulaz ouest" : la route est plus courte mais au combien plus étroite. Yves jura mais un peu tard qu’on ne l’y reprendrait plus.....

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