Club Santé Seniors MGEN 73

2019 / 06 / 20 - Une boucle cogneraude

Balade de substitution de la matinée

vendredi 21 juin 2019, par Maurice DUPONT

Les averses matinales et les prévisions météo de ce jeudi nous plaçant en vigilance orange avec des risques d’orage à partir de 14 heures ont joué un mauvais tour aux randonneur(se)s : Le groupe 1 a dû renoncer, le groupe Bémol a failli tout annuler, le seul présent à Bassens -Maurice- a rejoint Cognin, le second lieu de rendez-vous avec en tête l’annulation de la randonnée (envisagée téléphoniquement avec Martine). Sa surprise fut grande de trouver sur le parking de Super U cinq marcheuses prêtes à faire au moins une balade de substitution : Bernadette, Cécile (qui a commencé sa journée par le lieu de départ du groupe 1), Geneviève, Françoise, Maxime. Après quelques minutes de discussion, Cécile, la Cogneraude du groupe, propose un itinéraire en boucle sur les hauteurs de Cognin, d’une durée de 2 h 30 environ, à partir du parking proche du gymnase du collège.

A 8h40 nous entamons la randonnée en montant vers Les Mollasses le long d’une petite route plutôt pentue, des gouttes de pluie nous font hésiter à enfiler un vêtement de pluie. Près d’une maison, dans un petit enclos, un cheval aux yeux étranges (est-il aveugle ?) s’approche de nous.

Après le goudron, nous nous engageons sur le sentier des Mollasses. Sur notre droite, de gros nuages sombres s’étalent au-dessus des sommets des Bauges : Revard, Nivolet, Peney.

Au bord du sentier quelques cerisiers nous font lever les bras. Ensuite nous voici sur le chemin de Bégon, hameau signalé par une surcharge de panneaux et de pancartes.

Peu après nous voici sur le chemin de Bon Pas et le chemin de Coirat est annoncé à 10 minutes. Sur notre gauche une écharpe nuageuse transversale se détache du haut de la chaîne de l’Épine jusqu’au pied.

Nous descendons vers Coirat et Françoise propose que nous allions saluer Jean Marc. Sitôt dit , sitôt fait. La pause-banane traditionnelle sera aujourd’hui une pause-café que nous faisons avec croissants et autre viennoiserie, confortablement assis autour de la table de la salle à manger.

Après cet accueil fort chaleureux, nous repartons de chez Jean-Marc sous un ciel où du bleu apparaît entre les nuages. Nous marchons sur une portion plate, voyant au loin le lac du Bourget.

Puis nous remontons sur la colline en prenant un chemin serpentant dans la forêt et débouchant sur quelques points de vue où nous pouvons apercevoir face à nous Chambéry le Haut. Françoise, Maxime et Bernadette rivalisent de précisions, non sans quelques désaccords, pour localiser tel immeuble et l’endroit où habite tel(le) collègue.

Nous continuons à monter désormais sur le sentier de Bissy et passons auprès de grands réservoirs, abondamment tagués, bien qu’entourés de hautes grilles surmontées de fils barbelés... Les adeptes de l’art de la rue ont-ils des ailes ? Ensuite nous descendons le long de la route de Chaloz et pour être à l’abri des voitures, Cécile nous invite à marcher sur le talus en bordure des champs de maïs, en tâchant d’éviter les orties. Nous virons à droite à l’embranchement du chemin des Rapières : point d’épées longues et fines, cette appellation dériverait de l’ancien français "raspe" désignant des buissons, des broussailles. Actuellement nous longeons des villas où de nombreux chiens signalent notre arrivée. Sur une façade, une pancarte en bois originale.

Un peu plus loin, des cantonniers travaillent avec pelles et pioches pour évacuer le mélange de terre et de branchages cassés qui, suite aux orages, a dévalé le talus et recouvert la moitié de la route. Et bientôt le chemin des Rapières devient celui de la Thiolière.

Dès lors encore un peu de marche sur le goudron pour boucler la boucle et rejoindre le parking du gymnase, ce qui est fait à 12h15. Geneviève, consultant son podomètre, annonce que nous avons parcouru 12 km 300.

L’épilogue de cette balade de substitution aura lieu chez Cécile, autour de sa table de jardin, sous un beau soleil. Là, Maxime pour fêter son anniversaire nous régale d’une délicieuse boisson accompagnée de petits gâteaux. Après 13 heures, chacun(e) regagne ses pénates.

Maurice

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