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Tête de la Perrière (Belledonne-Maurienne).

dimanche 28 octobre 2018, par Christian DORDOLO

Effectif :10 (Yves, Gertud, Michel P, Christian, Bernadette, Danièle, Daniel B, André B, Françoise C, Nicole).

Météo : Beau soleil et douceur.

Aujourd’hui c’est Michel qui nous fournit les données techniques et la trace de l’itinéraire :

Altitude départ : 1300 m.

Altitude maxi : 2355 m.

Dénivelé brut : 1055 m.

Dénivelé cumulé : 1090 m.

Distance parcourue : 14 km.

Délais TAC : 8h15.

La trace et le profil (doc Michel P.).

C’est la dernière sortie du mois d’octobre ; c’est aussi la dernière avant le changement d’heure et finalement la dernière avant la première attaque de l’hiver.

Yves nous l’avait promise lorsque nous étions venus au col de la Frèche au printemps dernier.

Au lieu de rendez-vous, à la sortie de saint Rémy de Maurienne, nous rencontrons monsieur le maire, inquiet pour ses champignons.

Très vite la route devient caillouteuse et nous craignons pour les voitures lourdement chargées. On n’a pas des 4x 4 !

Nous décidons de nous arrêter à 1300m d’altitude.

Lorsque l’on monte ainsi à petite vitesse, nous avons l’ impression de faire beaucoup de route : En montagne les routes n’en finissent plus.

Nous nous arrêtons juste à la base d’un bel éboulement qui a fini sa course en bordure de la piste.

Vu la taille, çà a du faire du bruit !

Un morceau de montagne s’en est allé..........

A 8h40, nous commençons notre balade tranquillement sur le large chemin, mais peu après notre départ un sentier très raide se présente à notre droite et nous emmène à travers bois vers une belle bâtisse, un abri situé sous la croix d’ Arpingon .

Mi-ombre mi- soleil,...la route est large,...on peut se raconter des petites histoires.

C’est raide, çà va chauffer !

L’abri des chasseurs dépassé (au fond dans la clairière),çà monte toujours raide.

La croix.

Un peu plus haut nous arrivons au refuge d’alpage de l’ancien hameau d’ Arpingon.

Un monte-charge en bon état arrive dans la clairière.

C’est là que nous faisons notre pause.

Le refuge d’ Arpingon.

On sera bien ici pour reprendre des forces.

N’est-ce pas,Yves ?

Il y a beaucoup de douceurs et de parfums dans l’air, on n’est pas pressé.

Nous reprenons ensuite notre chemin au dessus de la clairière.

Les sols sont secs, la couleur dominante est le jaune, avant de traverser des champs d’ embrunes desséchées roussâtre, mais couvertes de baies (en Maurienne on préfère le nom "d’embrunes" à celui de" myrtilles" car ici la couleur çà veut dire quelque chose) .

Si Michel B avait été là, il ne serait pas allé plus loin et serait redescendu avec un sac plein de baies bleue-violacé.

De quoi faire une belle récolte.

Mais on est parti plus bas que prévu et on verra si on peu s’arrêter au retour. Surtout, on n’a pas de peigne or la myrtille d’octobre est fragile, sensible et un peu amaigrie, il faut la peigner avec amour pour lui redonner de l’allure.

Et encore !

Nous poursuivons donc a travers ces buissons de myrtilles, en dominant le fond du vallon où s’écoulent les restes d’une rivière.

De plus en plus !

Le sentier n’est pas très net sur le terrain, mais on peu monter un peu partout....sans en rajouter ! On arrive ainsi au lac .

Le lac.

L’eau du lac, au dessus de 17 degré, pourrait inciter à la baignade, mais le fond est vraiment boueux et nous n’avons pas de rhumatisme.

Nous ne sommes pas non plus des sangliers.

Nous abandonnons notre lac pour prendre un chemin bien marqué conduisant à gauche du col d’ Arpingon sur un point faible de l’arête des Têtes.

Le chemin est bien marqué, la vue se dégage.

Vue plongeante sur le lac.

Nous sommes sur un beau belvédère et la Tête de la Perrière n’est plus très loin.

Vers le Nivolet. Les nuages sont arrêtés pas la chaine de l’épine.Il doit y avoir du brouillard dans l’avant pays et à Grenoble.

Arrivée au col.

Grands Moulins. On voit bien le chemin qui conduit au col de la Frèche.

La Tête de la Perrière.

Le pic du Frêne (2807m)

A 12h 45 nous atteignons le sommet, sauf Françoise restée au col chauffée par les doux rayons du soleil d’automne.

Le Mont- Blanc vu du sommet.

La Grande-Casse.

Le Mont-Pourri.

La crête. Dur de repérer Françoise au col.

Lignes d’horizon vers Cerces et Oisan.

Au sommet.

Nous restons au sommet à profiter de la vue, plus ou moins longtemps suivant le moment d’arrivée, et rejoignons Françoise pour notre repas.

On redescend.

Vers Tarentaise et Maurienne.

Nous sommes dans une douce ambiance de fin d’été, il n’y a pas de vent et on ne peu s’empêcher de penser qu’ici ,dans 2 jours, il y aura de la neige et les crêtes seront soufflées par le vent du nord qui fera tomber les myrtilles au sol dans les alpages.

Pour la descente, il est inutile de refaire le chemin des crêtes. Une croupe redescend gentiment sous le sommet, mais chacun coupe comme il veut dans le pré plus raide, pour rejoindre le lac sans nom. L’herbe sèche accroche bien, on ne glisse pas.

Retour au lac.

Danièle décide de se perdre dans les champs de myrtilles pour ramasser quelques baies.

Ici il y a parait-il des loups.

Os gore au bord de l’eau.

Yves conseille à Danièle de ne pas s’attarder. La récolte sera modeste.

On s’arrête à nouveau au refuge le temps de se regrouper.

Certains en profitent pour admirer les enclos à moutons, imposants.

Nous repartons et faisons un arrêt à la maison des chasseurs.

Ambiance très particulière et magnifique table en bois massif.

Petit repos sur la place avant d’effectuer notre retour tranquillement en suivant la piste et en passant par ce qui aurait du être notre point de départ ce matin : le parking de Croix Blanche.

Pour conclure cette jolie randonnée, pour arroser la saint Michel (29 septembre),son anniversaire (?), le retour de l’hiver et de la pluie.............Michel nous offre deux délicieux kouglofs de sa confection, si légers qu’il est à peine besoin de les arroser,.......... mais quand même !

Merci,Michel.

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