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2018 / 09 / 27 - Randonnée très fluid.e.s à la Galoppaz

Parking du Lindar - Pointe de la Galoppaz

vendredi 28 septembre 2018, par Maurice DUPONT

Ce premier jeudi d’automne, de nombreux Bémols sont présents à Bassens : 20 soit 15 dames – Bernadette, Catherine, Cécile, Chantal, 2 Françoise, Geneviève, Jeannine, Joëlle, Marie Jo, Martine, Maxime, Mireille, Monique, Roselyne et 5 messieurs : Bernard, Daniel, Gilbert, Maurice, Yves. Avant 9 heures tout ce petit monde débarque au parking du Lindar (1170 m) et non pas comme prévu plus loin à proximité du col car des travaux d’abattage d’arbres et une interdiction de passage ont obligé à faire demi-tour. Nous ferons ainsi une variante de l’itinéraire, nous passerons donc par le Vallon et par quelques moments d’appréhension voire de grogne. Il nous faut descendre d’abord dans la forêt, descendre encore jusqu’à un ruisseau et on se doute bien qu’il faudra remonter ce dénivelé négatif imprévu et le moral de celles qui ont un peu de mal à suivre. Une demi-heure plus tard nous avons rejoint la piste forestière : premier regroupement de la journée et des propos sont échangés au sujet du parking du Lindar où les années précédentes nous attendait Jeanine, l’Absente définitive mais toujours présente dans l’esprit et le cœur des ancien.ne.s. Fluidité des souvenirs, fragilité de l’existence !!!

Un moment d’hésitation avant de reprendre la marche : continuer par la piste qui monte régulièrement vers les chalets de la Buffaz ou grimper dans la forêt pour atteindre directement le col du même nom ? Et gagner ainsi près d’une demi-heure de marche et un motif de fierté d’avoir choisi la voie plus sportive. Le vrombissement des tronçonneuses et les rayons du soleil percent le feuillage pendant que nous montons dans la forêt où nous pouvons observer ici des touffes de champignons de souche mais pas de cèpes,

là un pont végétal.

Au fil des lacets du sentier et des minutes, le groupe s’étire, se fractionne et de l’arrière Joëlle hèle Bernard qui ouvre la marche et lui demande de conjuguer le verbe « s’arrêter » au présent... A 10h30, tout le groupe a atteint le col de la Buffaz (1439 m) : un peu de vent frais et un beau soleil dans le ciel bleu, c’est le cadre idéal pour la pause-banane.

Après un quart d’heure de repos, la Pointe de la Galoppaz (annoncée à 45 minutes, pour nous ce sera une heure) sera la prochaine étape. Nous repartons, montant d’abord à l’orée de la forêt où un magnifique colchique n’échappe pas à l’œil de la photographe.

Plus haut un passage acrobatique où le fait d’avoir de grandes jambes n’est pas toujours un avantage.

Une fois l’obstacle franchi, nous gravissons la pente en virant à gauche vers la Petite Pointe de la Galoppaz, sauf Françoise, la doyenne bretonne, qui préfère continuer le sentier forestier amenant au pied de la Pointe de la Galoppaz. Dans les alpages où paissent des vaches, quantité de cirses laineux après la floraison.

Bientôt tout le groupe y compris Françoise arrive au pied de la Galoppaz.

Une dernière pente plutôt raide et rocailleuse sur la fin nous amène vers le sommet.

De là la vue sur l’Arclusaz et le Mont Blanc est superbe.

Près d’une croix marquant le point culminant du jour (1686 m) plusieurs se reposent. D’autres font un aller et retour vers la seconde croix (1681 m) surplombant Thoiry.

De là-haut, le regard s’envole jusqu’au Mont Aiguille et vers les sommets de l’Oisans, de la Vanoise (dont La Grande Motte sillonnée jadis par Bernard) sans compter les sommets proches des Bauges et de Chartreuse. A côté de nous, 2 parapentistes avec leur étrange équipement se livrent à leur passion et à la fluidité aérienne des déplacements au gré des courants.

Nous redescendons quelque peu pour nous installer au lieu habituel de pique-nique.

Mais Françoise n’est pas là et s’est assise pour déjeuner juste avant le dernier raidillon menant au sommet, Martine ira auprès d’elle un moment vers la fin de la pause-déjeuner marquée par la fluidité de l’atmosphère régnant en ce haut lieu...

A la fin de la pause très conviviale, une minute de silence en souvenir de Jeanine, Françoise nous rejoint.

Et c’est le retour vers les chalets de la Buffaz. Lors de la descente on peut remarquer au bord du sentier des achillées à feuilles de tanaisie

et au loin le Colombier d’Aillon derrière le mont de la Buffaz aux flancs parés des couleurs de l’automne.

Arrivés aux chalets de la Buffaz (1498 m ) nous faisons une pause au soleil sur les bancs de bois le long des façades.

Ensuite nous empruntons la piste forestière qui descend jusqu’à l’intersection avec le sentier du Vallon puis remonte vers le col du Lindar, aux abords duquel les forestiers ont entassé un bel ensemble de grumes.

Nous faisons la dernière halte de la journée pour attendre les moins rapides et les 20 regagnent le parking du Lindar sur le coup de 16 heures. Ravis d’avoir effectué en ce beau jeudi d’automne 650 m de dénivelé et marché 9 km 640 -précise Geneviève- nous regagnons Bassens.

Photos : Martine (+ 2 de Cécile et 4 de Gilbert)

Texte : Maurice

Portfolio

Le Mont Blanc derrière l'Arclusaz depuis la Pointe de la (...)
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