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Col de la Mine de Fer et lac de Crop, le 20.09.18 .

dimanche 23 septembre 2018, par Christian DORDOLO

Effectif :13

Météo :Tornade de beau temps.

Voici les données fournies par Jean-Luc pour cette randonnée au Col de la Mine de Fer :

Horaires :

Départ du parking de Pré Marcel : 8h16m .

Retour au parking : 17h51m .

Durée TAC : 9h35m.

Altitudes :

Point le plus bas (parking de départ) : 1297m.

Point le plus haut (Col de la Mine de Fer) : 2402m.

Dénivelés :

Absolu 1105m.

Cumulé : 1200m environ.

Distance parcourue : 17,9km environ.

Ci-joint les tracés et les profils :

Aller au col de la mine de fer,

N’est vraiment pas une mince affaire.

Il fait beau, comme d’habitude....

Nous sommes un bon petit groupe. Muriel et André à peine sortis de l’avion sont déjà de retour parmi nous et Christine nous revient après 10 mois d’absence.

A 8h15 à Pré Marcel, nous sommes prêts à partir pour une longue randonnée.....

Il y a ici des tétras-lyres. Et nous avons droit à l’habituelle leçon de chose sur ce beau et fragile volatile.

C’est comme pour les moutons, les nombreux panneaux explicatifs posés ne feront patous !

Ici il y a plein de bonnes résolutions prises et la commune souhaite favoriser une plus forte proportion de feuillus (15%) et de sapins (10%) et favoriser un mélange des essences, garantissant entre autre une meilleure santé de la forêt.

La montée au refuge est très agréable, la vue se dégageant rapidement sur la Chartreuse.

Certains passages sont même assez spectaculaires.

On prend de la hauteur (photo Jean-Michel G).

Jean-Michel craignant les chutes de pierres, est ici tranquille car il n’y a aucun risque.

Le refuge apparait, confortablement installé sur son promontoire.

(photo Jean-Michel G.)

Remarquablement placé, il est aussi très bien aménagé et accueillant.

Nous y faisons notre pause à 10h30.On est juste dans les temps.

(photo Jean-Michel G.)

Solange en gardienne de refuge.

Puis nous attaquons la montée vers le col, épiés par un vautour.

Nous passons devant le habert de la Pierre, véritable coin semblant planté sous le rocher pour le retenir.

Le chemin devient sentier et serpente gentiment à travers pâtures et cailloux.

La troupe s’étire...

Après un petit regroupement, nous arrivons au col et à son magnifique belvédère sur le lac de Crop. Il est midi trente.

vue du col vers la brêche de la roche fendue.(photo André M.)

C’est contemplant le lac que l’on s’installe pour notre repas, à côté de gros morceaux de roches contenant du fer et étonnamment lourdes.

Le repas.

Ferrite ?

Ce long et agréable moment passé, nous repartons en désordre.

Après que certains aient voulus prendre le chemin de la brèche de la roche fendue, ce qui nous permit de découvrir 1 ou 2 jeunes bouquetins médusés de voir en ce coin perdu des bipèdes bruyant poussant des cris bizarres : " revient,... c’est ici ! Non... le chemin est là, remonte !... c’est à gauche, non, pardon...., à droite.Par là,... plus haut, plus bas."............, nous redescendons le chemin se traçant péniblement à travers les éboulis pour nous rapprocher enfin du lac, du si beau lac, plein de reflets irisés.

(Photo André M.)

(Photo André M.)

L’attrait irrésistible de l’eau turquoise, miroir dans lequel les sommets austères qui nous entourent se regardent, divise le groupe.

On assiste alors à une scène devenue classique. Pendant que les hommes et Muriel et Christine, assis(e)(s) face à ce spectacle, méditent dans le calme, la sérénité et la contemplation le regard perdu dans les eaux froides (11,5degés au thermomètre) de ce lac glaciaire, les autres dames se préparent à plonger dans les eaux, pour elles si douces, de cet écrin. "Qu’est ce que c’est agréable, elle est bonne", nous inflige-t-on !...................

Chaussures, belles chaussures, dis-moi si l’eau est fraîche.

Une demi heure passe ainsi, hors du temps, sur cette plage alpestre .

Après que tout le monde ait retrouvé des habits secs, nous entamons notre descente sur un chemin bien tracé mais humide.

C’est comment par temps pluvieux ?

Un sentier part ensuite a gauche au niveau d’un portillon. D’abord paisible, il plonge, finissant par achever nos pauvres genoux (notez ici que celles qui ont fait le traitement de cryothérapie se sentent légères, sans la moindre douleur ressentie).

La forêt est très dense et humide. on ne voit plus le ciel !

Nous sommes les aventuriers de la marche ardue......

Finalement après une petite remontée on rejoint la piste et les voitures, bien contents de cette jolie mais fatigante balade.

Ce n’est pas fini ! car en montant on a vu d’étranges personnages en bord de route.

La curiosité nous fait nous arrêter.

Il s’agit des "Gardiens de la forêt, sculptures originales d’un artiste local Jean Rosset Boulon" je cite : il faut attendre les années 1960 pour que Jean Rosset se tourne vers le dessin et la peinture, puis les années 1970 pour qu’il s’engage dans la création de ses premières sculptures sur bois. Il choisit avec un soin méticuleux l’arbre qu’il façonnera, orme, châtaigner, chêne ou frêne. Tenant compte des courbes des fibres et des nodosités, il se sert d’outils brutaux (la hache ou la tronçonneuse) qu’il manie avec précision pour réaliser des figures géantes, totémiques, animées d’une expression intense. À partir de 1976, il emploie la polychromie et réalise également des sculptures « Bio-dégradables », sculptures vivantes, sujettes à une dégradation due aux insectes ou aux champignons, dont témoignent des photographies. Depuis 2002, Jean Rosset a participé à une vingtaine d’expositions régionales (en particulier à la Galerie du Larith à Chambéry .

Bonus :

André nous conte fleurette :

Cette fois c’est terminé. A la prochaine aventure !

Et honni soit qui mal y pense.

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