Club Santé Seniors MGEN 73

De Crolles à La Plate par la croix des bergers 18-01-2018

samedi 20 janvier 2018, par Christian DORDOLO

Date : 18-01-2018.

Effectif : 3

Météo : couvert puis grésil, neige et vent intermittent.

Altitude départ et maxi :1382 m

Dénivelé brut : 102m.

Dénivelé cumulé : 488 m.

Distance parcourue : 14,8 km.

Délais TAC : 6h.

"Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?

Qu’est ce qu’on attend pour perdre la tête !

La route est prête, le ciel est bleu !"

Et non ,.....le ciel est couvert et gris !

Mais Danièle veut que le groupe 1 en-chante.

Et que deviennent nos marcheurs ?

Nous ne sommes que trois au départ !

Nous devions aller au refuge du Creux de Lachat,

Mais le temps ne s’y prête pas.

Ce sera donc le refuge de la Plate,

la neige étant prévue, mais surtout à partir de midi,

et seulement au dessus de 1300 m.

Le lieu de départ est donc remonté à Crolles.

Nous nous préparons sur ce parking bien connu des bémols.

Yves, dans le froid, se sent handicapé à mettre ses raquettes.

Au début de la marche, une neige immaculée !

Pas une trace !

Le village tipi se détache à peine, dans cette ambiance blanche et grise.

Nous traversons le bassin au dessus des sources du Sierroz.

Le temps n’est pas désagréable.

Nous traversons la Peisse Bernard.

Yves est en forme.

En longeant les chalets Gralette, on se dirige vers la Croix des Bergers.

Le groupe au complet.

Nous sommes rejoints par un raquetteur accompagné d’un mini chien sans raquettes,

et nous faisons ensemble une partie du chemin, profitant de sa trace.

Il nous laisse au pied de la Croix des Bergers.

La petite montée est éprouvante, car le Mollard est battu par le vent.

Celui-ci nous gifle, nous dissuadant de rester.

D’ailleurs aujourd’hui la vue est très limitée.

Le vent balaie la neige.

Descente donc dans la tourbière des Creusates.

Le petit chaperon rouge.

Nous sommes sur un "plan aqueux",

plein de plantes rares (en été).

Danièle nous dit que l’imaginaire doit transcender l’esprit !

"Imaginez un "piano à queue" !

"y a des chansons dans le piano à queue

il y a d’l’espoir dans tous les yeux

y a des sourir’s dans chaque’ fossette..." .

Vive la chansonnette !

Le temps s’éclaircit, on devine des taches de ciel bleu,

et on voit les pistes de ski de la Tour de l’Angle Est.

Ici pas de vent, l’air est calme !

Nous empruntons le passage du ruisseau du Pessu,

puis passons devant un beau "chalet alpin" en vente.

Pas cher ! ce serait un bon achat pour la mgen !

Puis, à travers bois nous rejoignons le refuge de la Plate.

Nous sommes, à 11h15 au chalet,

heure de la pause banane-repas de midi,

bien au chaud près du feu.

"La semaine dernière il y avait parait-il 85 personne en ces lieux vers midi",

nous dit le gardien

"l’amour nous guette,

c’est merveilleux

Qu’est-ce qu’on attend

Qu’est-ce qu’on attend

Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux."

Ce message s’adresse au gardien que l’on aurait pu imaginer plus cool.

Mais il y a beaucoup de neige à dégager !

Nous on est seuls avec le gardien, un fondeur, une fondeuse et l’homme au chien de ce matin.

La dame fondeuse nous en veut un peu de lui avoir mis dans la tête

une ritournelle qui ne veut plus partir !

On imagine son retour en chanson,

au foyer de ski de fond

Yves nous offres une conso,

Danièle recevra l’ordre de ranger le plateau.

Vers midi nous reprenons notre route.

Il y a deux variantes possibles,

mais le temps se dégrade.

Donc retour par le même chemin !

Il tombe un peu de neige et de grésil !

On essaie bien de se changer les idées,

en fredonnant :

"y a des violettes tant qu’on en veut

y a des raisins, des rouges, des blancs ,des bleus

les papillons s’en vont par deux

et le mill’-pattes met ses chaussettes........

Là, Yves nous arrête et nous dit :

vous voyez beaucoup de choses,mais

voyez vous les deux mille-pattes amoureux ?

Ils s’en vont bras dessus, bras dessous,

bras dessus, bras dessous,

bras dessus, bras dessous,

........................ bras dessus, bras dessous, .............

Cela n’arrange rien à l’affaire !

On dit que chanter fait pleuvoir...

De fait le grésil porté par le vent nous cingle le visage,

et le retour à la Croix des Bergers se fait tête basse.

on tente bien : "les alouettes s’font des aveux,

Qu’est-ce qu’on attend

Qu’est-ce qu’on attend

Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?

Mais l’alouette ne fait pas le printemps !

Cependant en retournant dans le bois, le vent se calme, le grésil disparait,

et de doux flocons de neige se posent sur nous.

"Mgen".Yves laisse une trace de notre passage.

Cette neige légère nous accompagne jusqu’à la voiture.

Il y a beaucoup de neige.

Il a neigé.

Il n’est que14h30,la neige a été bien brassée et les jambes sont dures.

Yves nous propose d’aller terminer le balade chez lui.

Danièle veut nous faire répéter sa chanson,

mais il y a de la neige sur la route,

et quand on voit le temps exécrable qui règne

dans la vallée, avec pluie et brouillard, on préfère ne pas en rajouter !

Chez Yves, on a droit aux gâteries de Nicole qui travaille les peaux d’oranges,

pour en faire de délicieuses granités et des boules neigeuses chocolatées

On en redemande !

"On n’attend pas pour faire la fête !

On n’attend pas pour être heureux !"

Merci Nicole et Yves.

Il n’y a pas de sortie tristes, même quand le temps n’est pas au beau !

Au fait, amis randonneurs, avez vous compris qu’il y a une chanson à apprendre ?

La trace de notre balade.

Et.......honni soit qui mal y pense.

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