Club des retraités de la MGEN en Savoie

Le Mont de la Coche, le 02 /11/ 2017.

samedi 4 novembre 2017, par Christian DORDOLO

Météo : ciel voilé, soleil filtré et vent froid le matin, ciel dégagé avec une relative chaleur l’après-midi.

Jean-Luc nous donne notre trace, les profils et les autres données techniques à la fin du CR.

Nous sommes 5 sur le parking à 7h15,mais bientôt nous ne sommes plus que 4,car Françoise à pensé qu’elle nous ralentirait ou alors qu’elle se sentirait un peu seule dans le monde des hommes.

Elle rejoint le groupe bémol.

C’est donc quatre randonneurs qui partent pour le Coudray où l’on rencontre un couple de marcheurs.Surprise, il disent qu’il nous attendaient !

Solange et Gérard, transfuges de la section d’Annecy, nous rejoignent pour la première fois.

C’est donc à 6 que nous partons du petit hameau du Coudray qui s’éveille, pour commencer notre ascension du mont de la Coche.

Col de l’Arcluse

Cette randonnée n’a semble-t-il jamais été effectuée par la section malgré sa proximité avec Chambéry.

Daniel, Jean-luc, Michel et Christian, donc, avec nos deux nouveaux venus commencent à marcher sur un large chemin en direction du Chargieu où ils rencontrent un chasseur sans chien, qui a cessé de chasser et sort de sa chasse sans son succès recherché.

Dans ce coin des Bauges, il n’y a pas de maison en ruine, toutes sont rénovées.

Notre programme est devant nous.

A partir de là, la pente jusqu’ici modérée devient plus importante, d’autant plus que nous coupons quelques virages, entraînés par Gérard qui monte d’un pas soutenu, pendant que, à l’arrière, Michel, qui comme d’habitude prend le temps de faire chauffer le moteur, commence à nous rattraper.

Nous arrivons bientôt sur la crête pour effectuer notre traditionnelle pause.

Pause"banane"

Il est 10 h30 ,le vent s’est levé et nous rafraîchit. La suite de la randonnée est entièrement sur la crête exposée au vent.

De nombreux coups de fusils résonnent, venant de l’Armène.

La vue se dégage..

Passé le plan de la limace, la montée est raide, on devrait avoir chaud, mais on a presque froid. Il faut dire que, çà décoiffe !

Figurez vous que depuis un moment Jean-luc a le moral dans les chaussettes, ce qui ne l’aide pas à monter !...Car il a oublié son gilet de montagne à un des arrêts que l’on a effectués.

Il veut même redescendre. Nous l’en dissuadons et lui promettons de revenir par le même chemin.

On avance donc, bien groupés, à un rythme soutenu, sur un joli chemin serpentant sur les crêtes battues par le vent, sous un soleil faiblard.

A un moment le choix nous est donné entre un chemin marqué "dangereux" et un autre qui, franchissant une bosse, nous rajoute du dénivelé.

Le choix n’est pas discuté et le passage de plan mollard se fait au dessus de la bosse.

Photo Michel T.

Ensuite, la partie supérieure du passage peu impressionner car çà plonge sur notre droite, mais par temps sec, le sentier ne pose aucun problème. Il y a du vide mais rien de difficile, sinon que le chemin monte tout droit....les Baujus n’ont pas encore inventé les virages, par contre, ils mettent des escaliers avec des marche de 50 cm !

Nous arrivons ainsi au col. Et qui voit-on surgir du col ? le Mont- Blanc, bien sûr ! Maryvonne tu auras tout raté !

On ne s’attarde pas au col.

Le raidillon pour aller sur la pyramide sommitale est très humide et donc glissant ; aussi préfère t’on les mottes d’ herbes.

A midi, après une montée soutenue (1200 m en 3h si on exclu la pause), nous sommes au sommet, toujours dans le vent. Aussi nous ne mangerons pas ici ! La vue est très belle et l’endroit mériterait que l’on s’y attarde............

Sanbuy,Chaurionde.

Grande Journée.

Le groupe au sommet (photo Michel T.)

Dans l’histoire, il y a quand même un grand absent : Le chamois ! Ici la bête est omniprésente ! Où se cache t’elle ?

Françoise, avoue, tu les a prévenus de notre arrivée !

Mais non, on plaisante, Françoise !... car on pense que tu as raté un sacré beau sommet.

Après un moment passé à profiter et à faire des photos, on décide d’aller trouver un coin abrité au col, pour notre repas.

Nous trouvons un endroit abrité et au soleil. Celui-ci est d’ailleurs de plus en plus présent et on commence à sentir une douce chaleur : Le ciel se dégage rapidement.

Le repas au col.

Arcalod.

Tout à coup, en sortant mes affaires de mon sac, je sors une veste que je ne reconnaissais pas.

Je n’avais encore jamais vu Jean-luc aussi heureux quand il a vu que c’était sa veste !

On profite du gâteau de Michel et des pâtes de fruits d’Anne-marie.

Finalement, Jean-luc, tu as du monter les pâtes de fruit, mais tu n’as pas eu à monter ta veste !

Café et chocolats sont gentiment distribués avant de quitter ce joli coin. La descente se fait tranquillement : on admire nos ombres descendre l’ombre de la crête sur notre droite.

De petites fleurs, bien connues s’accrochent encore ici.

Ensuite le chemin de montée est abandonnée sur notre gauche et la croix d’Allant laissée sur notre droite, pour descendre par le chemin jusqu’au lieu-dit, le Replat.

Arcalod.

Croix d’Allant.

A un moment on voit tomber un arbre devant nous à travers le chemin. En fait nous traversons des coupes de bois.

l’ autochtone avait une vielle Lada !

l’occasion pour l’un d’entre nous de sortir une blague qui ne fait pas toujours rire, datant d’une époque où l’on plaisantait de tout :"tu sais la différence entre une lada et le sida" ? "je connais mes notes ! D’’un coté c’est "si", de l’autre c’est "la" " ! "Tu n’y est pas ! En fait, il est plus facile de se refiler le sida qu’une Lada".

Bon, pas terrible, mais au moins je comprend, alors que la blague cycliste avec l’homme et la femme, la bicyclette et le poisson, il faudra me la réexpliquer !

Il faut bien s’occuper.........on passe devant l’école d’escalade de Jarsy, avant de rejoindre nos voitures.

Solange, en admiration devant de jolies poules a une longue conversation avec la fermière, heureuse d’avoir quelqu’un avec qui parler.

Trélod.

On se sépare alors.Retour à Chambéry pour les uns et à Saint-Pierre d’Albigny pour les autres ......et,....à la maison avant la nuit !

Jean-luc nous dit que IphiGéNie a finalement consenti à lui fournir un rapport pour la randonnée .

Début de la marche : 8h37.

fin de la marche : 16h 06.

délai TAC : 7h 29.

Ce sont mes horaires,dit-il, et non ceux "des barjos arrivés un quart d’heure avant moi".

Sommet : midi pile pour les barjots.

Distance parcourue :21,57km.

Altitudes : Parking (= mini) 918m.

Maxi:2070m.

Dénivelés : brut : 1152m .

Cumulé : 1202m.

Une sacré balade, mais sans chamois !

Et comme dit Alain,

Honni sois qui mal y pense ! Au fait, ton genoux va mieux ?

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