Club Santé Seniors MGEN 73

C’était une belle Grande Journée, le 26 /10/ 2017.

lundi 30 octobre 2017, par Christian DORDOLO

Sortie du groupe 1 du 26 octobre 2017, en Beaufortain.

On est encore 14, malgré les nombreuses absences.

Données techniques de la course :

Début de la marche 9 h 05.

Fin : 17 h 05.

Délai TAC : 8 h. ( + 45 min à table )

Distance parcourue : inestimable.

Altitudes départ : 1800 m

Sommet : 2460 m.

Dénivelés cumulé : 870 m.

Nombre de crampes avouées : 2.

Effectif : 14

Météo : frais, strates de nuages en altitude puis grand beau.

les photos qui résument tout .....ou presque :

Photo de Daniel L.

Notre itinéraire :

Document d’André M.,complété.

Nous devions nous retrouver en Belledonnes,

Mais la veille, il fallut modifier la donne.

La grimpette vers la Grande Valloire fut ajournée

Yves et André ayant changé la randonnée.

Belledonne, du Lavouet un faire valoir ?

C’est la pointe de Lavouet que l’on ira voir.

En fait, André, faut il l’avouer ?

Voulait déguster un avocat à Lavouet,

les avocats s’étant en 2012, débarrassés des avoués.

On est dans le symbole et aux jeux de mots voués.

Avant le changement d’heure, c’est notre dernière grande journée.

On ne le sait pas encore, mais ce sera aussi, La Grande Journée.

Notre sortie se situe à la limite de la neige, ce qui n’est pas sans poser de problèmes.

Au début, la balade semble se présenter de façon plutôt aimable, car nous montons les voitures jusqu’à 1800m par une route de montagne, située au dessus de la Bâthie, et fort longue. Cette route n’étant pas goudronnée mais caillouteuse sur les 2,8 derniers kilomètres, c’est à très petite vitesse que nous arrivons avant 9 heure au parking de Bellachat .

La vue y est saisissante : le Mont-Blanc apparait comme un joyaux dans le col de la Bâthie.

Un peu frais au départ.

Vers le col.

Le Mont-Blanc dans son écrin,au lever du jour.

Attirés par le spectacle nous décidons d’aller au col, ce qui n’était pas prévu, pour admirer de plus près le roi de nos montagnes, ce que de toute façon nous allons faire plus haut.

Le chemin monte peu, c’est de la balade tranquille à travers les pâturages dominant le chalet du Soufflet, entre la pointe de Lavouet et la pointe de la Grande Combe.

Au col, c’est pause photos, puis retour sur nos pas et pause banane au soleil.

La pause banane,....un peu tôt.

A 10h 30 nous n’avons encore presque rien monté.

C’est une randonnée qui sait se faire attendre.

On revient dans le droit chemin, et cette fois, çà monte raide sous la pointe de Lavouet, notre objectif, et ce jusqu’au plateau des lacs du même nom. Le lac long est dans un décor très minéral.

Marche dans la neige.

Le lac long.

On ne s’y attarde pas et nous continuons jusqu’au lac sans fond au bord duquel on fait une longue pause sous un grand cairn d’allure bouddhiste. "lac sans fond !" quel curieux nom ! Peut être va-t-on faire une "montagne sans sommet" !

Le cairn monumental.

Au bord du lac. (photo jean T.

La neige est ici très présente, ce n’est pas bon signe pour la suite ! Au-dessus du lac l’éboulis est très raide et dans la neige. André juge que ce sera difficile d’aller à pointe de Lavouet.

On abandonne donc notre projet, au grand désespoir de Michèle.

En remplacement, on ira au sommet de la Grande Journée qui pointe à côté, cinquante mètres au- dessus de notre objectif de départ.

Nous grimpons la raide pente d’éboulis au dessus du lac, parfaitement rangés, comme toujours.

A l’épaule, la vue est superbe. Deux d’entre nous ne monteront pas au dessus, ne voulant pas cheminer sur l’arête ou désirant se reposer.

Appelons ce groupe G1a ......(non je plaisante !)

Pendant ce temps le gros de la troupe (G1b ?..........) gravit l’arête vers le sommet.

Vers le sommet. (photo André M.)

Au sommet, c’est "360 degrés alpes du nord" et Albertville au fond du trou.

Au sommet.

Photo jean T.

Le repas.Heureux,pas ?

Nous décidons à contre coeur de ne pas rejoindre nos deux amies pour partager notre repas, car on est trop bien sur notre pointe,et la vue est trop belle !

Après avoir pris tout notre temps à profiter du moment présent, nous repartons retrouver le reste du groupe, lâchement abandonné.

On redescend bien groupés en plongeant sur le lac sans fond qui a pris des couleurs.

Le groupe se casse rapidement en deux, quatre philosophes prenant le temps de descendre.

Au lac, André demande si tout le monde veut bien rentrer par la crête sud de la Grande Journée, en passant par le col des lacs. C’est ce qui était au programme.Pour nous encourager, il nous décrit des abimes vertigineuses.

Pas de problème, nous reviendrons donc en parcourant la crête jusqu’à la croix de Dormiaz, pendant que Anne- marie qui aime moyennement les crêtes et veut être en forme pour son fêter son anniversaire, revient par le chemin emprunté à l’aller, accompagnée par Muriel.

Montée au dessus du col des lacs.

Au dessus du col.

La belle arête.(photo André)

Au col,il y a même des animaux.

Cette crête est vraiment remarquable par son élégance et sa longueur. Les bosses succèdent aux bosses. Autour de nous des panoramas d’exception entre Albertville en fond de vallée d’un coté et les dizaines de petits lacs de Lavouet de l’autre.elle se termine sous la croix de Dormiaz, remarquablement travaillée et qui fait rêver Yves.

Lacs de Lavouet.

Contemplation.

Pointes de la Grande Journée et de Lavouet.(photo André M.)

Arrivée à la croix.

Yves l’aime,cette croix !(d’après archives André)

De retour aux voitures nous sommes attendus par Anne-Marie fraîche et dispose qui nous propose une collation remarquable pour fêter ,nous dit-elle, ses 20 ans.

Est -on obligés de la croire ?

Nappe posée sur une grande table en bois massif, face au Mont-Blanc, qu’elle classe pour fêter les ans qui passent !

Bon anniversaire et merci,Anne-Marie.(Photo André M.)

Et pour terminer,quelques vues panoramiques de vos photographes :

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