Club Santé Seniors MGEN 73

L’Orsière ou le Bout du Noir. le 06.04.2017 (RANDONNEE DU G1)

dimanche 9 avril 2017, par Christian DORDOLO

Date : 06-04-2017.

Effectif : 14.

Météo : Très beau temps, frais au départ.

Altitude départ : 1143 m.

Altitude maximale : 1750 m.

Dénivelé brut : 617 m.

Dénivelé cumulé : 708 m.

Distance parcourue : 11.8 km.

Délais TAC : 6 h 05.

Documents GPS(André M).

Encore une partie de raquettes ?

Ah ! La petite" blagounette" !

Yves cherche-t-il à nous dissuader de venir ?

On n’arrive pas bien à saisir..

Les raquettes ont été lavées,

et dans leurs sacs, bien rangées.

Personne n’a encore envie de les salir !

D’ailleurs il est peu probable que l’on ait à s’en servir.

Elles se contenteront de voyager dans le coffre.

On a bien compris la valeur de l’offre.

Pas de raquettes, donc Daniel fait son retour,

et nous sommes 14 au départ, pour ce tour.

C’est la pointe d’ Orsière, l’objectif du jour.

Ainsi, des Bauges, on va faire le tour !

Orsière est un beau belvédère sur les Aravis.

Gros plan sur le mont Charvin, cela nous ravit.

Le ciel est clair, mais il est clair aussi qu’il fait frais !

Ce n’est pas Michèle que çà effraye !

Après avoir bien rangé nos voitures à la Savatte,

nous mettons nos chaussures à la hâte,

afin de partir d’un bon pied,

à neuf heure presque sonné.

Tout le monde papote à la montée.

Le chemin est une véritable tranchée,

l’occasion donnée à quelques uns,

de discuter de leur sortie à Verdun.

On papote ! (Photo d’André) On papote ! (Photo d’André) On papote ! (Photo d’André)

Tout le monde ne papote pas !"Je me sent bien au milieu des jonquilles" !

On monte à l’ombre, donc au froid !

Pour le soleil, c’est hors du chemin, tout droit..

Sur la neige dure, il est facile de monter.

Iphigénie, à Jean-Luc fait des infidélités,

et pour lui c’est affreux !

C’est l’arrivée sur le Freu...

Le refuge est idéal pour manger un bout,

Avec vue magnifique face à nous.

Pause banane donc, sur les escaliers.

On attaque ensuite la crête par paliers,

à travers les champs de jonquilles.

Pour nous c’est bientôt la quille.

D’où vient le nom d’Orsière" ?Vous avez vu un ours,vous ?

le sommet de la Riondaz est passé,

et vite, Orsière se retrouve sous nos pieds .

La Goenne,Le Charvin,La Tulle.

Au sommet d’Orsière.

**** Du sommet on a une vue imprenable sur le col de Merdassier et sa station, satellite de la Clusaz. la photo de groupe au sommet est prise par André. On revient ensuite pour un peu plus s’abriter. Au retour, nous croisons plein de gens. Une personne, ancien fils d’ alpagiste d’ici,gardien de vache d’antant, nous dit qu’il appelait "bout du noir", le sommet d’ Orsière, qui pour lui se situait à la pointe de la Riondaz. De retour à la Riondaz, on s’écarte du sommet pour rejoindre un lieu reposant, face à la Goenne et au Charvin. On prendra notre repas ( en papotant, certes), mais on passera aussi un bon quart d’heure à regarder deux valeureux skieurs évoluer sur les pentes enneigées de nos belles montagnes déjà tant admirées.

On dirait qu’on assiste à un enterrement !(photo André)

Descente d’Orsière.

Remontée à la Riondaz.

Pause repas.

Les skieurs (Photo André)

A la descente, il y a encore plus de monde ! Les prés de jonquilles, tranquilles à la montée, sont pris d’assaut par un groupe cornaqué. On voit le ravage que peut faire un nuage de criquets qui s’abat soudainement dans un champs de blé !

On ramasse !

On ramasse ! Pour changer !

Gros plan !

pétasites !

Tussilages !

Retour au refuge, toujours du monde....Et nous, toujours, on papote en descendant. Yves nous propose de faire une petite boucle par les Fontanettes pour varier le plaisir. Faire une sortie raquette, sans raquettes,présente au moins un avantage : On va beaucoup plus vite, sans la moindre fatigue. Surgit alors une question angoissante ! Il n’est que 14h et bientôt nous serons aux voitures ! "On ne va quand même pas rentrer déjà !" Nous dit Maryvonne," moi, je remonte !" On a du la retenir et lui promettre un gâteau, pour ne pas la voir repartir vers le haut. Passage donc, par les Fontanettes-nord, puis les Fontanettes-sud (pas trop de monde dans l’agglo), et bientôt on se retrouve en forêt. Daniel nous montre son grand amour de la nature, on passe sous les champs de Fillion, avant de replonger vers les voitures.

Daniel est tombé amoureux d’un morceau de bois)

L’amour de la nature.

Muriel fête son anniversaire, passé depuis trois semaines. Avec Muriel, la présentation est toujours soignée : On a droit à une jolie nappe et à un petit bouquet de fleurs. Mais d’où peut-elle les avoir ramenées, ces jolies jonquilles ?

Le service pour ces bonnes gâteries est un peu compliqué. Au fil des maladresses des uns et des autres, le coffre de la voiture d’André se remplit de liquides,et André nous suggère d’en profiter pour vider nos poubelles dans sa voiture. Merci, Muriel,au prochain,.... toujours en pleine forme !

Et pour finir.

"Vous avez vu un ours ?" "Vous avez vu des fleurs ?" (photo André) En résumé. (Photo André)

Sur le Freu (photo André)

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