Club Santé Seniors MGEN 73

Le Parmelan et ses lapiaz le 09/062016

lundi 13 juin 2016, par Christian DORDOLO

le Parmelan et ses lapiaz

09.06.2016

Effectif : 10.

Météo : Temps très contrasté : brumes puis beau soleil et douceur, puis froid et couvert et très beau sur la fin.

Altitude mini : 1030 m.

Altitude maxi :1832m.

Dénivelé cumulé : environ 900 m.

Distance parcourue :14 km .

Délais TAC : 8h.

Départ au-dessus de chez Col.Une très belle balade nous est promise : le Parmelan, belle silhouette rocheuse, est une montagne appréciée. Il y a au départ quelques variantes possibles ; après discussions, on choisit le chemin le plus raide, ce qui permet un retour par un chemin plus tranquille.

Départ

La piste est vraiment très pentue, mais tout le monde grimpe d’un bon pas.

çà grimpe fort !

Arête d’arbre.

la vue se dégage !

Lorsque l’on aborde une partie plus plate, les bordures de la piste se couvrent de muguets en fleurs. On arrive ainsi aux chalets des Chappeys situés dans une prairie étagée et fleurie.les nuages sont partis depuis un moment,l’endroit est très agréable.

C’est là que l’on s’arrête pour se reposer, face à la roche du Parmelan.

"Pause banane."

Chalets des Chappeys.

Après la pause et après la traversée de la prairie, il faut donc attaquer la falaise !

Par où croyez vous que les joyeux randonneurs vont passer ? Par ici ? Ou par là ? ou là ? Oh là là ! un par ici, et un par là et d’autres on ne sait où, diront les esprits chagrins !

Par ici ?non !

Par là ? Non plus !

là alors ? possible !

Ou bien là ! Il se peut !

En fait, arrivés sous la glacière d’Aviernoz, on décide de faire deux groupes : un passera par le petit Montoir et l’autre par le grand Montoir. Pas de risque de se rater à la jonction car cette fois on a les talkies-walkies.

Le passage du grand Montoir est grandiose, un peut vertigineux mais sans difficultés.

Grand Montoir.

Passage câblé.

Le chemin est bien tracé et équipé,seul un petit passage enneigé requiert un peu plus d’attention.

Passage enneigé.

Pont de neige.

La vue est belle, les nuages jouent avec le rocher sur un fond de ciel bleu.

Les nuages jouent.

Au sortir du passage aérien, on doit se rejoindre.

Sortie du Grand Montoir.

.....Allo, Jean-louis, ici André, on est arrivés sur le plateau, vous êtes où ?....criiik... criik....Allo,on arrive au niveau du passage...ah, on vous voit ! C’est donc regroupés que l’on termine notre ascension jusqu’à la croix.

Sous le sommet.

Arrivée au sommet.

Le ciel est toujours bleu, mais la vue est réduite car les nuages remontent de la vallée, et maintenant il fait froid , le vent s’est levé.

On ne s’attarde pas. Le casse-croûte, ce sera au refuge.

Maintenant, on est dans le brouillard, l’hiver est revenu. Devant le refuge, on peut admirer un joli tracteur, merveille de bricolage. Jean-luc ,notre amateur de Massey -Fergusson en est tout ému !

Le tracteur des cimes.

Il fait froid, on ne va pas manger dehors ! on supplie le gardien du refuge de nous laisser renter (ici, le lecteur comprendra, que parfois ou souvent, l’auteur force le trait(!)). C’est donc bien installés en terrasse, que nous sortons nos vivres de nos sacs à dos.

On se restaure en regardant défiler les nuages, on ne voit pas grand chose.

Pour clore ce repas, Yves nous offre le café, pour une agréable pose à l’intérieur du refuge.

C’est trop gentil ! Il nous a déjà offert la balade !

Pause café dans le refuge.

On repart.

Après cette longue pose confortable, on continue notre chemin sur le plateau couvert de lapiaz.

Autant on peut imaginer le piège que ce doit être lorsqu’il y a de la neige, pas assez pour filer tout droit, mais juste ce qu’il faut pour disparaitre dans un trou ,autant, aujourd’hui, le cheminement est facile : il suffit de suivre d’impressionnantes marques jaunes.

Des trous,il y en a ..... !

Le désert de lapiaz.

Sur les dunes.

attention,on nous regarde !

C’est ainsi que l’on descend en montant, et en faisant de jolies boucles. Ce désert de lapiaz est de toute beauté. le soleil revient et tout à coup on débouche sur une plate-forme recouverte de stèles formées de pierres montées de façons très variées. Ici on s’est amusé à défier les lois de l’équilibre ; beaucoup doivent s’attarder à développer leur imagination ! Pas les gens de la mgen, qui se contentent d’admirer !

Jeux de pierres.

On repart car en fait, on cherche la grotte de l’enfer et le GPS d’André n’est pas d’accord avec la carte ! Conclusion : il doit y avoir deux entrées ; rapidement nous en trouvons une indiquée par des panneaux. Joli trou ! l’entrée est encore enneigée et des panneaux indiquent que l’endroit est dangereux. On ne s’attarde donc pas.

Sortie de l’enfer.

Le trou de l’enfer.

Courageusement nous continuons sur notre chemin qui n’en finit pas de ne pas descendre et nous nous accordons une pose sur un joli muret de pierre.

On marche dans le chaos.

On en profite pour faire une photo de groupe......enfin, des membres masculins de l’équipes, ces dames refusant de s’afficher avec nous. (!)

Les papys au repos.

Les mamies en action.

On est maintenant au milieu des fleurs, et le chemin qui dorénavant descend ,nous conduit à nouveau à l’étage du muguet, tout aussi fleuri que celui que nous avions vu sur le chemin de montée. Le sentier dégringole sur le refuge restaurant de l’Anglettaz, fermé, quoique ouvert d’après les panneaux.

Petite pose regroupement avant de clore notre boucle de randonnée par un tranquille sentier en sous-bois.

Et pour le concours du plus joli pot naturel de fleurs l, André et Christian sont en finale ! Votez pour élire le vainqueur !

Christian.

André.

Petit bonus floral :

Notre itinéraire.

Crédit photo : Christian et André.

Et si quelqu’un mal y pense, que le diable sorte de la grotte de l’enfer !

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