Club Santé Seniors MGEN 73

Tour du Mont Outheran. 05.05.2016

samedi 7 mai 2016, par Christian DORDOLO

Tour du mont OUTHERAN 05.05.2016

Effectif : 9.

Météo : très beau temps.

Altitude mini :1160 m.

Altitude maxi :1509m ou 1560m.

Dénivelé cumulé : moins de 600 m ou 600m.

Délais TAC : 5h 15.

En ce jour d’Ascension, il n’est pas question de faire une ascension : la grimpette au sommet de Tentanet est rejetée, la montée au sommet de l’ Outheran est reportée ! pas d’ascension, on se contentera de tourner autour de la dite montagne.

Cela permet de profiter d’un temps exceptionnel. Dès le départ, on peut constater que tout le monde ne réagit pas de la même façon à la chaleur et au froid : De la chemisette au multicouches avec polaire et anorak, on a toutes les variantes possibles.

Chaud ?..non,froid !

Au début, notre chemin passe sur les pistes de ski, puis il pénètre dans un joli bois. Le sentier forme alors de beaux lacets.

Outheran,vu du départ.

Belle falaise !

Le sommet.

Derrière.

Devant.

En me retournant pour prendre une photo, je constate que le groupe est clairsemé. On se regroupera peu plus haut !

Il y en a de partout !

Est- ce le fait de m’être retourné ou de trop discuter avec Daniel, ou le fait d’avoir pris un virage à trop grande vitesse ? Toujours est-il qu’à partir de ce moment nous nous dirigeons sans le savoir vers le belvédère de la Cochette.

Dans la forêt,il y a de grands trous.

Notre attente d’un quart d’heure un peu plus haut ne sert à rien, car bien sûr nous ne sommes pas sur le même chemin.

On repart donc ! On se retrouvera au col....

Au bout d’un moment on se dit :

Tiens au fait, il est où le mont Outheran ?

On le découvre alors très loin de nous ( Le col est normalement au pied du sommet).

Zoom sur le sommet qui nous nargue,au loin.

On coupe alors droit dans la pente pour rejoindre la crête que nous atteignons rapidement. On revient ainsi au col par le chemin de crête.

Christian,tu vois le sommet ?

Il est là-bas,Daniel !

Au col.

Au col du Grapillon, des gens arrivent. De loin on pense que c’est notre groupe et Daniel se met à hurler au loup ! Mince ce n’est pas eux. Ce groupe va au sommet, ils n’ont vu personne !

On a un problème ! Sont-ils ou non passés ? Mon téléphone n’a pas de connexion. On va cependant attendre .

bien seuls.

Au bout d’une demi heure, Daniel me dit "Mon téléphone, il a du réseau ! on va pouvoir appeler Yves".

ça marche....ils sont déjà passés,par le bon chemin,eux !, tranquillement, sans s’arrêter, car ils devaient nous croire devant !

Il n’y à rien à dire sur la suite : un affreux chemin boueux dans l’ombre de la montagne couverte d’arbres obstruant toute vue intéressante.

Inutile de dire que l’on ne traîne pas ! Un petit arrêt sur des troncs coupés pour une pose banane rapide et on continue.

On rejoint le reste du groupe dans la belle clairière des granges du Planet. Le moment de repas est un instant divin, on a tout :douceur, soleil, pas de vent, cadre agréable, banc pour s’assoir, herbe douce pour s’étendre, mais..... pas de café !

Le coin est charmant

Reposant

On repart au bout d’une heure, vers le col du Mollard en passant par le col du Planet : marche tranquille, sans soucis. Au col, on est au bout des pistes de fond et on voit bien le chemin de descente dans les roches truffées début août, de vulnéraires des Charteux .

Yves dans sa position favorite !

Détente.

Que font-ils ?

Le retour vers les voitures est bucolique. Yves aurait envie d’arracher un spécimen de toutes les plantes qu’il rencontre pour garnir son jardin et ne plus avoir à tondre.

Au loin la dent de Crolles.

Coucou,Yves !

Granier.

A 14 heure on est aux voitures.c’est sûrement la plus petite balade de l’année.

Notre itinéraire.

Pour finir en beauté, Daniel nous propose d’arroser son anniversaire (il est né en décembre). On termine donc cette journée en terrasse au café du col du Granier.

Mont-Blanc.

Merci Daniel.

Petit complément sur la montée au sommet de l’Outheran (Grenoble Montagne) :

Le sentier est bien tracé et trouve vite en sortant de la forêt le sangle qui court à flanc de montagne à droite. Il passe sous une cavité puis file en balcon en étant parfois légèrement en dévers, un peu d’attention ne nuit donc pas à ce moment du parcours. Le sangle bute sur une barre rocheuse, signe que là débute la montée plus raide qui nécessite l’usage des mains. Bien balisé ce passage se révèle agréable et semble trop court quand on débouche déjà au cairn qui marque le point haut du plateau du Mont Outheran.

Le passage où il ne faut pas glisser.

Pas du Cuer.

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