Club Santé Seniors MGEN 73

Le Grand Colombier (Ain) 07-05-2015

mardi 12 mai 2015, par Alain DUROT

le Grand Colombier (Ain)

Date :07-05-2015

Effectif : 17

Météo :Soleil printanier

Altitude départ : 480m

Altitude maxi : 1531m

Dénivelé cumulé : environ 1250m

Délais TAC : 9 h 15

Allez, une ou deux fois n’est pas coutume, je vous le fais en prose.

Pas de rimes, pas de vers.

En quelque sorte, je me mets au vert.

Car il y a tant à dire sur cette randonnée que mon verre aurait fini par déborder.

C’est parti…

A peine franchi le pont de la source et son torrent bouillonnant, nous procédions à un premier arrêt panorama sur Culoz tout juste s’éveillant.

un bien joli pont...

sur un ruisseau tempétueux...

Nous progressions sur une large piste forestière, carrossable, ombragée, bordée de mélittes roses ou plus ou moins blanchâtres et ponctuée ça et là de quelques ancolies.

une agréable piste...

blanchâtre...

ou rosée...

ancolie foncée...

ou plus pâle...

Une heure à peine passée, 300 m de dénivelé et premier regroupement à proximité des premières orchidées.

de la couleur...

pas mal non plus...(photo André M.)

On reprenait rapidement la progression, car chacun sait par habitude, que dans l’Ain, on fait du dénivelé mais aussi pas mal de distance. Tandis que Stélios enrichissait sa collection d’ammonites, les sceaux de Salomon perdus parmi les dentaires et les anémones fausses renoncules remplaçaient les fleurs précédemment citées.

belle trouvaille...(photo Christian D.)

sceau de Salomon...

dentaire...

anémone fausse renoncule...

Bientôt, suite à une ferme demande remontant de l’arrière, on procédait à la première pause coutumière.

la pause...(photo Christian D.)

Puis, après quelques embûches (dont tout le monde s’est bien sorti), nous sommes arrivés au premier objectif du jour : le point de vue de Fenestre (ou Fenestrez).

les nouveaux Robin des bois...

puisque je vous dis que ça passe...

le point de vue de Fenestre...(photo André M.)

On reprenait bien vite la piste pour déboucher enfin sur le plateau encombré de jonquilles ; puis, après avoir arpenté le bitume quelques instants, nous prenions pied sur l’arête sommitale. L’objectif était en vue.

un peu de plat...(photo André M.)

vous prendrez bien un peu de bitume ?...

Alors que le groupe s’attaquait à la dernière difficulté de la journée, Bernadette s’accordait un temps de récupération avant de s’élancer.

je ne me repose pas, je prends des forces...

objectif en vue...

Après être passé sous le pylône qui couronne l’antécime, tout le monde se retrouvait au sommet vers 12h45 pour une collation bien méritée.

au sommet...

Cachée à l’abri des rochers, une Valériane des montagnes tentait de s’épanouir.

Valériane courageuse...

Et nous attaquions la descente. Et quelle descente !

Là, je ne répondais plus de rien, le circuit en boucle se déroulait hors des limites de ma carte IGN plus qu’ancienne.

Après un rapide retour sur le goudron, on remontait (ce qui laissa Bernadette pensive…) sur la crête. Une touffe de primevères élevées égayait le bas côté.

faut remonter ?...

en hauteur, on trouve des primevères élevées...

Après un coup d’œil furtif sur l’éternel Mt Blanc, on dévalait en travers d’un pré pentu. Votre serviteur n’étant pas doté, comme le dahu, d’une jambe plus courte que l’autre, s’est rapidement retrouvé avec une fesse…plus bleue que l’autre.

fidèle au poste...

Après un petit test d’équilibre en franchissement, qui s’avéra tout à fait inutile, on s’est lancé sur un « sentier » tantôt terreux feuillu, tantôt rocailleux moussu. Sentier est un bien grand mot ; un oued asséché serait plus approprié. Et droit dans l’pentu !

franchissement en équilibre...

un sentier qui disaient...

Ce fut alors un concours de figures plus artistiques les unes que les autres tandis que de l’avant on nous demandait si derrière ça glissait ! La moitié du groupe est allée au tapis. Et je ne vous parle que de l’arrière !

Christian, malgré un joli planter de bâton a fini sur la derrière ; Danielle, après une double vrille arrière, a mis les mains au sol, ce qui, en patinage artistique est extrêmement pénalisant. Marie France, malgré ses dons d’équilibriste, a fait comme tout le monde. Et j’en passe… Et tout ça au milieu d’ails des ours et autres aspérules odorantes.

malgré un joli planter de bâton...

tombera, tombera pas ?...

ail des ours...

aspérule odorante...

J’ai fini ex aequo avec Stélios. 3 chutes partout. Pour nous départager, on attend de savoir lequel dispose de la meilleure machine à laver.

On a fini par retrouver une piste digne de ce nom. Restait cependant encore un bout de chemin.

retour au calme...

Un dernier coup d’œil à Culoz épanouie et nous étions de retour aux voitures. Et là, oubliant la fatigue et les chutes, on a pris du bon temps. Confortablement installés, nous avons profité des douceurs proposées par Gisèle pour sa fête et Yves pour son anniversaire : gâteau au chocolat, gâteau aux pommes, gâteau à la rhubarbe, et Jean-Michel avait également apporté quelques financiers…au cas où !!!

mettez vous à l’aise...

on a fait honneur...

Et pendant que tout le monde se précipitait sur ces bonnes choses, Danièle papillonnait au milieu d’un vol d’Ascalaphes soufrés (libelloides coccajus si vous préférez).

un bien joli papillon...

Une bien belle journée.

Et c’est à Bernadette que je laisserai le mot de la fin :

Les randonnées dans l’Ain

On sen souvient toujours très bien.

Surtout le lendemain matin.

(Merci les courbatures !)

Et,

Honni Soit Qui Mal Y Pense…

Et le petit bonus :

paraît que j’ai un air d’Indiana Jones...(photo Christian D.)

le repos, en groupe...(photo André M.)

ou en solo...

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